Un jour de plaisir (Première Partie)
Les Réunions d’affaires peuvent être fastidieuses surtout lorsque d’autres pensées occupaient mon esprit, les méandres de la sexualité. J’avais pris plus de temps à me préparer ce matin là, je portais une petite culotte en dentelle et un soutien-gorge en dessous de mon tailleur. Mes pensées s’épanouissaient dans ma tête à l’idée de le voir plus tard dans la journée. Quand cette réunion a prit fin des frissons m’ont parcouru le corps, mais je savais qu’il était trop tôt pour permettre que cela continue car j’avais un vol à prendre avant que nous puissions être ensemble.
J’étais heureuse que mon avion ne fasse pas de retard car nous avions eu un seul jour et j’avais hâte d être à nouveau dans ses bras. Les papillons flottaient à travers moi. Je me sentais très arrogante avec mon bagage de cabine en main. Le chauffeur en uniforme qui m’attendait traversa ma ligne de vision, j’étais tellement perdue dans mes réjouissances. Je me suis approchée de lui et immédiatement m’a identifié, je n’avais jamais eu ce genre de traitement auparavant. « Une voiture a été spécialement commandée pour vous ce soir. » Je fus traîné comme un petit chiot, désireuse d’explorer de nouvelles expériences. Je me suis sentie très spéciale à ce stade, et j’étais très impressionnée par la limousine noire qui brillait en bordure de la rue, à l’évidence, pour moi! Le chauffeur a ouvert la portière avec un sourire malicieux sur les lèvres, et je savais que ce n’était pas la fin de ma surprise. Assise dans cette intérieure luxuriante, je pouvais sentir mes talons s’enfonçaient dans les profondeurs de la moquette grise.
La porte se ferma pour assurer notre propre cocon douillet, je me suis retrouvée en un rien dans ses bras. Un baiser, un sourire et je savais que ça allait être une excellente nuit. La musique semblait sortir de tous les coins, il enleva ma veste puis ouvrit la bouteille de champagne. J’étais séduite par le parfum de son eau de Cologne. Tout en sirotant le champagne nos mains ont commencé leurs explorations, le sien espionnant furtivement mon soutien-gorge en dentelle à travers mon chemisier, puis le déboutonna, exposant mes seins ainsi pour un examen plus approfondi. Mon désir pour lui remonta de plus vers l’extérieur, j’ai essayé de rester calme et sereine, cachant mes vrais envies. Mes mains ont été attirées vers son torse. Le manque était là, sur les deux côtés, mais la modération de celui-ci était difficile à réprimer.
Notre champagne fut vite oublié. Notre corps avait besoin de se rapprocher l’un de l’autre. Mes fantasmes de la journée ont vite été oubliés par la réalité de la nuit, j’étais sous l’emprise du désir. Profiter de ses baisés, je voulais le sentir dans ma chatte, sentir la chaleur de sa bite dure. Je souhaitais me sentir plus proche, sentir sa chaleur plus près de moi. J’ai goûté la puissance de son désir sur ses lèvres tout en gémissant. Nos vêtements se sont retrouvés sur la moquette de la limousine en un rien de temps. Nous étions heureux que le conducteur ne puisse pas voir au-delà de la partition des sièges.
Nos corps nus étaient enfin libres de se toucher, nos mains se déplaçaient sur l’un et l’autre, de grandes mains douces qui donnaient de merveilleux frissons. Les lèvres de ma chatte étaient gonflées désormais, également à l’étude avec grand plaisir. Suintantes d’humidité comme ses doigts se propageaient au-dessus de ma chatte et dans mon ouverture. Sa bite était dure et tendre à la fois, j’avais une envie pressante de le toucher. J’ai glissé ma main sur sa bite, et je me suis mise à jouer avec pendant un moment, afin de mettre son corps en feu. Je savais où toucher pour le rendre plus sensible à mes caresses. Il en voulait plus, il gémissait pour me le faire comprendre mais moi, je n’avais qu’une envie, qu’il devienne fou, que le désir prenne son cœur entièrement et que la bête qui sommeillait en lui se réveille en sursaut !
A suivre…
