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Obsession (Première partie)

Written by lambda on déc 07 2009

Mon nom est Lydia, mais tout le monde m’appelle Machou, et j’avais 22ans. J’essaie de mettre ma vie en arrière ainsi que d’une expérience, que personne ne devrait jamais connaitre. Voici mon histoire; Entendre les paroles à l’autre bout du téléphone me ramena 3 ans en arrière. J’avais 19 ans à cette époque et faisais tellement d’effort pour garder ma virginité. J’étais sorti avec ce gars nommé Christopher quelques semaines, mais avait cessé de le voir à cause de son obsession accablante qu’il semblait avoir.

Il était 12:37 heures du matin quand j’ai tiré dans mon allée. Saisissant mes clés de maison, bourse, et de verrouiller ma voiture, je me dirigeai vers la porte d’entrée. Comme j’ai bloqué la clé dans la poignée de porte, une voix familière parle de derrière moi, « Bonjour Machou! » Mes jambes semblaient tourner à la gelée, j’ai essayé de faire demi-tour, mais mon corps pétrifié. Ses bras saisissent autour de moi, me serrant si fort que l’oxygène dans mes poumons sentit comme si elle était exprimée. J’ai réussi à parler, « pourquoi tu es la, Christopher, que veux-tu?  » «Je suis venu te parler», répondit-il d’une voix émue. Je serrais les dents, essayant d’échapper et criait «nous n’avons rien à dire ». Tirant un pistolet pour le reposer sur ma tempe droite, il murmura: «Oh, que si ! ». Il me chargea d’ouvrir la porte. En me poussant à l’intérieur, il referma et verrouilla la porte derrière lui, ne prenant jamais les yeux ou le fusil hors de moi. Il m’ordonna de m’asseoir sur le canapé, comme il se dirigea vers moi. Mon corps tendu par la peur, j’ai obéi. Mon esprit était à la course, à essayer de trouver un moyen de m’en sortir.

J’ai essayé de parler avec autant de calme que j’ai pu, ma voix tremblait révélant ce que mon corps ressentait. « Christopher, pourquoi tu fais ça? » Apportant ses lèvres sur le bord de la mienne, dans le même temps glisser le canon du pistolet sur mon mollet, sur mes genoux, glissant sur ma cuisse, le baril de repos entre mes jambes. Je portais un top serré de couleur rouge qui exposait le clivage de mes seins et une mini-jupe noire qui m’a permis de sentir l’acier froid sur ma peau, comme il a fait tourner le pistolet sur ma jambe. La lanière noire ne m’empêche pas de ressentir la pointe du fusil appuyant contre mon clitoris, il a répondu: «Je vais te montrer combien je te veux. » Sa bouche dure sur la mienne. Me mordant les lèvres, je pouvais goûter le sang, les forçant à part, poussant sa langue au fond de ma gorge. Sa main glissait le canon de l’arme et la longueur de ma chatte couverte de mon string. Mon corps gelés de la crainte de ce qu’il allait faire et j’avais peur de ce fusil allant entre mes jambes. Il me souleva, pour me tirer vers le sol sur le dos. Chevauchants au-dessus de moi, il atteint près de son dos, portant le fusil sur le dessus du coussin du canapé, il tira de la corde à l’arrière de son pantalon. Je commençais à le repousser, ainsi qu’a lui donnait des coups, en essayant de fuir, en lui hurlant des choses méchantes.

C’était comme si nous étions dans un combat de lutte. Mon genou arrivait au bon moment, et je lui ai donné un coup dans ses couilles. J’ai lutté et a réussi à me libérer, je me tenais sur mes pieds et saisit le fusil. Ma main sûre la crosse de son arme, mais il réussit à le récupérer, puis me frappait à travers la mâchoire avec elle. S’écraser au sol, il se jeta sur moi, en appuyant sur le pistolet sur ma tête, criant « salope, je vais te faire exploser le cerveau.  » Il me saisit par mon haut et me traîna à nouveau en face du canapé. Pas en mesure de lui tenir tête, je sentais ma mâchoire et mes yeux se gonflés (plus tard j’ai découvert que ma mâchoire était fissurée), il saisit mes deux bras, les lever sur ma tête et franchit les poignets et les liait à la jambe du sofa. Ensuite, je pouvais le sentir déchirant mon haut comme si c’était un morceau de papier d’exposer mon soutien-gorge. Je le voyais arriver et prendre quelque chose du côté de la jambe de son pantalon. C’était un couteau. Il prit le couteau, et avec la pointe tracée mon corps. De temps à autre le couteau aurait égratigné juste assez pour attirer le sang à la surface. Enfin, il a reposé le couteau sur mon soutien-gorge, le glisser dessous à droite au milieu et avec un grip, le coupa, exposant mes seins.


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