Mon patron et moi (Deuxième partie)
J’ai pris la boîte sur l’étagère et descendit du tabouret, alors qu’il gardait ses mains sur mes hanches. Je me suis tourné vers lui et il a pris la boîte de ma main parce qu’il a remarqué qu’il s’agissait d’une boîte très lourde. Il la plaça sur une table qui était debout contre le mur. J’ai ouvert la boîte et a pris quelques-uns des vêtements dont j’avais besoin. Pendant que je fermais la boîte de nouveau, il s’approcha derrière moi et posa ses mains sur mes hanches. Il se rapprocha contre moi et je pouvais sentir son entrejambe poussant contre mes fesses. Il se pencha en avant jusqu’à ce que je puisse sentir son souffle chaud sur ma nuque. Je l’ai entendu renifler, en passant par l’odeur de mon parfum. Son souffle chaud déplacé de mon cou à mon oreille et il murmura à mon oreille d’une voix profonde combien il m’aimait. J’ai souri, ne sachant que dire à un tel compliment, surtout si ça vient de votre patron.
Il a continué avec ses compliments tandis que ses mains déplacé vers le bas, glisser sur mes hanches à mes cuisses. Ses mains ont touché la peau de mes cuisses tandis que ses lèvres ont touché mon cou. Il a placé des petits baisers sur mon cou, très lentement. Bien que mes mains fussent encore tenir la boîte, je pouvais sentir sa main glisser sous ma jupe. Je ne savais pas quoi faire, mais je sentais que ce n’était pas juste alors je me suis déplacé de côté et me tourna vers lui, lui disant que je ne pensais pas que c’était une bonne idée. Et il m’a dit que je devais oublier ce qui vient de se passer. Je l’ai laissé dans l’entrepôt et retourna dans le magasin avec les vêtements. Ce jour-là tout au long de, je n’ai pas pu me changer les idées de ce qui s’était passé. Je ne savais pas quoi faire. Était-ce mal? Était-ce ma faute? Tout ce que je savais, c’est que je ne voulais pas perdre ce travail parce qu’il payait très bien. J’ai pu à peine dormi cette nuit-là, mes pensées étaient sur Jérôme.
Le lendemain, quand je suis arrivé au magasin, Jérôme était déjà là, et j’ai été le deuxième à arriver. Il me sourit et a agi comme si rien ne s’était passé la veille. Ce fut un soulagement pour moi. Rien ne s’est vraiment passé ce jour-là jusqu’à ce qu’il fût l’heure du déjeuner. Les deux autres employés étaient partis déjeuner et m’avait laissé toute seule avec Jérôme dans le magasin. Comme chaque jour, le magasin était fermé pendant le déjeuner. La femme de Jérôme n’était pas venue dans le magasin depuis quelques jours parce qu’elle avait la grippe. Je suis allé dans l’entrepôt, pour manger mon déjeuner. J’étais assis à la table et venait de commencer à manger quand Jérôme marché à l’intérieur. Il errait dans l’entrepôt avec un morceau de papier et un stylo, et prenait des notes de ce qu’il avait en stock.
