Ma délicieuse tante (Troisième partie)
La curiosité est plus forte que moi, je veux savoir, je veux savoir ce que tu as fais avec elle exactement. « Juste quelques caresses une fois, dans le lit, un jour où nous étions un peu déprimées. Par contre, il nous arrive souvent de nous embrasser sur la bouche », a-t-elle répondit. « Tu crois que je pourrais faire quelque chose avec elle » ai-je demandé. Et bien tu n’as qu’à te laisser aller quand elle t’embrasse et tu verras bien. Et je ne suis absolument pas jalouse, au contraire maman m’a appris à jouir du bonheur de ceux que l’on aime. Je ferais tout pour que ton séjour ici soit pour toi une vraie réussite.
« Merci Audrey, j’ai envie de folie, des fesses de femmes, je voudrais en trouver une en particulier, belle avec un fessier d’enfer », lui ai-je dis. Je n’en finissais pas de poser des questions à Audrey et après nous êtres bien faites jouir mutuellement, nous nous endormons. La journée s’annonçait belle et à neuf heures et demie, il fait déjà chaud. Nous déjeunons sur la terrasse. Ma tante m’embrassa. Je m’abandonnais mais elle n’insistait pas trop. Elle portait un déshabillé qui lui allait à ravir et sous lequel je devinais des formes pleines. Audrey était assise à coté de moi. Ma tante portait des lunettes de soleil et nous regardions sans que nous puissions voir ses prunelles. C’était plus mystérieux. Tout de suite, je me suis sentie très libre avec ma tante Madège . Il y avait déjà comme une sorte de complicité entre nous, pas tout à fait la même entre elle et sa fille. « Vous avez bien dormi », nous demanda ma tante. Nous répondons ensemble par l’affirmative. Elle ajoute, « tu es libre de faire ce dont tu as envie, tu es ici pour tes vacances et pour profiter de la piscine. Je te demande simplement ma petite Pamela de ne pas répéter tout ça à ma chère sœur, tu sais comment est ta mère. Ce soir, je donne une petite soirée avec des amies, si vous voulez en faire partie, vous êtes les bienvenues ? Je sais que mes amies ne sont pas de votre âge, mais ce n’est pas une obligation. Sinon vous pouvez sortir en boite ».
Audrey s’informa auprès de sa mère. « Maman, ce soir, il y aura du monde ? » demanda-t-elle.
« Je ne sais pas, ce sont presque toujours les mêmes que tu connais. Tu as expliqué à Pamela ? » Demanda sa mère. « Oh oui, enfin non, j’ai tout le restant de la journée pour lui exposer tes soirées un peu spéciales », dit Audrey. Ma tante semblait un peu gênée sur le moment. Nous passons effectivement la journée à se détendre dans et autour de la piscine, alors que sa mère est allée faire les courses. Audrey me raconta ce que sont ces fameuses soirées. Quand tante revient vers dix sept heures, on l’aida à ranger les provisions, elle nous donna quelques précisions : « Ce soir il y aura pas mal de monde, il y aura trois ou quatre nouvelles d’après ce que je sais, ce qui fait que nous devrions êtres une vingtaine. Je vous propose de faire le service en échange d’un bon billet, il suffit d’alimenter les verres à la demande. Vous êtes d’accord ? » On se regarde avec Audrey et clamons un oui avec la bouche en cœur. De toute façon vous ferez ce que vous voulez tant que toutes les invitées ne sont pas en manque de boissons. « Maman, comment on s’habille ? » demanda Audrey. Il me tardait de vivre cette soirée. Le soir, nous nous sommes donc vêtues et maquillées dans la chambre d’Audrey, peut-être d’une manière trop voyante, mais après tout, nous avions l’air de vraies femmes tout en restant des adolescents.
Nos robes longues et nos maquillages très accentués en étaient que plus outrageants. Enfin prêtes, nous descendîmes, Audrey me dit: « Il y aura peut-être une jolie femme avec un cul pas possible, qui te tapera dans l’œil ». Il y avait seulement deux femmes présentes qui babillaient sur un sofa.
