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Ma délicieuse tante (Première partie)

Written by lambda on déc 27 2009

Déjà à mon adolescence, j’étais fascinée par les fesses de femme, aujourd’hui je suis devenu une femme. Donc je suis devenue une vraie, je ne rêvais que d’une chose, toucher, caresser des belles fesses de femme. Je n’ai pas besoin de frotter longtemps mon clitoris pour partir quand je m’imaginais à embrasser un beau fessier, ou admirer sur les magasines les superbes culs des mannequins. Comme je voudrais que ma bouche s’enfonce dans un postérieur, mais tout cela n’était que fantasme jusqu’au jour où Audrey est venue à la maison pour les quelques jours de vacances.

Nous avons échangé certains attouchements, le soir dans notre lit, qui se prolongeaient une partie de la nuit, ce qui nous laissaient les yeux cernés le lendemain matin, mais c’était les vacances heureusement. Audrey était ma cousine, elle a pourtant six mois de moins que moi. Nous n’avions pas beaucoup l’occasion de nous voir, séparées par six cent kilomètres, alors nous avons décidé d’organiser des vacances. Tout a commencé quand je l’ai embrassé dans un coin, elle n’a même pas essayé de me repousser, bien au contraire. Et le soir, nous avons continué à aller plus loin. Je l’avais déshabillé entièrement et elle se laissait faire. Puis je mordais ses oreilles et murmurais : « Il parait qu’entre femmes, c’est meilleur ». Elle ne répondit pas et me tendit sa bouche. Nos langues s’étaient déjà caressées une première fois, et là, elle se donna encore plus et s’abandonna sur la couche et durant que nos organes linguaux se titillaient mutuellement avec frénésie, j’avais déjà mes doigts sur son minou et même à l’intérieur. Puis ce fut à mon tour de me déshabiller puis nous nous sommes enlacées nues dans les draps. Nous nous frottions l’une contre l’autre, nous caressant tour à tour et c’est même elle qui la première embrassa mes seins puis je sentis sa langue sur les pointes. Je lui dis, « suce-moi ». Nous nous entrelaçons l’un sur l’autre, ventre contre ventre, caressant les fesses.

Je les pressais très fort, rien qu’à cette sensation, j’étais très excitée. Tard dans la nuit, on s’est caressées mutuellement, recherchant sur nos boutons une jouissance qui venait doucement mais qui était bien meilleure que quand je le faisais moi même. Puis fatiguées, nous nous sommes endormies. Puis quand Audrey se leva, je l’agrippais. C’était la première fois que je voyais ses fesses de si près et je lui ai dis, « j’ai envie de mordre et d’embrasser ton corps ». Elle se retourna et dit, « il se fait tard, nous devrions descendre rejoindre les autres, ils pourraient s’inquiéter ». Mais j’avais eu le temps d’apercevoir dans son regard une étrange lueur. Elle croyait sans doute que je lui parlais de sa chatte, mais moi c’étaient ses fesses, mais peu importe. J’ai compris que ça ne lui déplairait pas. Nous devions nous quitter le lendemain et il nous restait donc la nuit, nous n’avons pas attendu le soir. Ma mère étant sortie pour quelques heures, je ne sais pourquoi, j’eus envie de me précipiter avec Audrey dans les toilettes alors que nous aurions aussi bien pu aller dans ma chambre ou même ailleurs puisque nous entendions forcément la voiture revenir. Dans les toilettes, c’était plus excitant. Elle s’est assise sur la cuvette, je me suis mise à genoux devant elle, j’ai baissé sa culotte alors qu’elle caressait ma chevelure. Bien qu’ayant pensé autrement, je me dis que je devais d’abord lui lécher le minou.

Ce que je fis tout de go en introduisant mes doigts dans le creux de ses fesses. Audrey ne se montra pas insensible à mes attouchements et je crois bien qu’elle jouit. Après un moment, je la regardais et portais mes doigts à mes narines et je lui ai dis « ça sent bon tes fesses ». Elle me regarda étrangement en me disant certainement que je suis un peu folle, elle remit de l’ordre dans sa toilette et nous sortîmes. J’étais peu satisfaite et je l’accostais de nouveau alors qu’elle s’asseyait sur le divan. De là, nous pouvions tout voir sans être vues. Nous pouvions apercevoir le portail s’ouvrir et la voiture pénétrer dans la cour.


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