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Ma délicieuse tante (Deuxième partie)

Written by lambda on déc 28 2009

J’assaillais ma cousine et pris ses lèvres. Elle ne se débattait pas, mais je la sentais peu enjouée. Elle s’abandonna tout de même à mes caresses et à ma bouche dans son cou et sur sa gorge. Mais je compris ce qui la retenait. En fait, elle avait une peur bleue de ma mère. Ce qui l’amène à me dire timidement : « Je ne veux pas gâcher nos vacances, attendons ce soir, ce n’est pas comme chez moi ». En effet ce soir là, je fis ce que je voulais et elle se laissa faire. Nous nous fîmes jouir manuellement par devant, nues toutes les deux.

Plus tard, elle a comprit mes attentes et moi j’ai pu déchiffrer qu’elle n’était pas si novice qu’elle ne le parait. Je m’installais entre ses cuisses. Je humais à plein nez sa douce odeur intime. Je me mis à caresser de deux doigts ses lèvres juteuses, les ouvrants délicatement tel un pistil de fleur. La chair était humide à souhait. Son bassin ondulait sous ma douce caresse. Je commençais à glisser ma langue sur sa chair liquéfiée. Je buvais sa douce liqueur. Tout en la doigtant, je constatais que mon doigt pénétrait plus facilement que dans ma petite grotte, je suçais les lèvres. La tête plongée dans l’oreiller, aucun son ne sortait de sa bouche à part les râles de son plaisir. Elle soulevait son cul pour me donner plus d’aisance. Je pouvais enfin téter son clitoris et employer tout mon art afin de l’amener à un orgasme. J’arrivais à mes fins et la belle hurla de bonheur me barbouillant de ses liqueurs intimes. Je le sentais très chaude et allais progressivement dans la raie de son derrière. Le goûter connaître la sensation, je m’en rapprochais et ce fut d’abord mon nez qui l’effleura. Sous de tels attouchements, Audrey se laissait faire, elle ronronnait de plaisir.

Enfin, ma langue explora la rosette dont je forçais l’écartement. J’étais folle de joie et de désir et je me mis à gémir à mon tour. Puis, par petites touches, je suçais, je me régalais, je serais restée là des heures, la tête enfouie à cet endroit. Ma cousine apprécia en remontant davantage son cul. Quand enfin je m’allongeais près d’elle, elle me souffla à l’oreille : « C’est géniale ce que tu m’as fait, je ne pourrais pas te rendre la faveur aussi bien ». « Ça n’a pas d’importance. Moi j’aime tant ». « Mais tu n’as pas joui ? », me répondit-elle. « Oh si, je me suis me suis caressée en même temps, je n’ai jamais eu autant de plaisirs », dis-je. « Cochonne », m’a-t-elle. Ces vacances chez ma cousine allaient être pour moi ce que jamais je n’aurais osé ni imaginer, ni espérer. Cette merveilleuse tante de trente-huit ans, deux ans plus âgée que ma mère, elle a un air de famille évident, mais on voit dans son visage un très net épanouissement qui n’existe pas chez ma mère. Ma tante m’embrassa avec tendresse à la gare où elle est venue me chercher avec Audrey. Durant le parcours qui mène à la propriété, nous restons enlacées ma cousine et moi, sa mère n’a pas l’air d’en tenir rigueur. Elle a du nous voir dans le rétroviseur. Ma copine me murmura : « Ma mère nous laissera faire tout ce qu’on veut, elle a entièrement confiance en moi ».

Il faut dire que ma tante habite une très grande et jolie maison dans la banlieue de Marseille, Elle est divorcée et mon ex-oncle lui a laissé la maison. Elle vit très à l’aise. Le premier soir, je m’en donne à cœur joie avec Audrey qui s’abandonnait nue à toutes mes caresses. « Tu crois que ta mère sait pour nous ? » Lui ai-je demandé. « Peut être mais cela n’a pas d’importance ». « J’ai constaté qu’il y a entre vous deux une relation très particulière, il s’est rien passé entre vous ? »Lui ai-je demandé. Ma cousine parait un instant embarrassé. Puis elle dit, « juste quelques attouchements mais sans plus. J’aime autant le faire avec toi. Je pense qu’elle doit préférer les femmes de son âge et puis c’est ma mère ».


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