• Écrivez ou lisez des histoires de cul en tout genre sur histoire2Q.com. Chaque jour des centaines de visiteurs viennent savourer une histoire érotique en solitaire ou en couple. Un blog pour ceux qui sont plus cérébrales niveau sexualité.
  • Catégories


Ma délicieuse tante (Cinquième partie)

Written by lambda on déc 31 2009

Nous mélangeons nos langues avec désir. Je l’entraînais pour aller danser. Notre complicité ne fait plus aucun doute. Je voulais montrer à cette Michelle que je ne suis pas de la campagne. J’ai pris le temps d’admirer les danseuses. Il y en a de très jolies. Tout en dansant, je glane ça et là un sourire, une mimique qui en dit long. Je crois que pour danser avec une autre, il faudrait que nous retournions à notre place et attendre. Le résultat ne se fait pas attendre. Ma cousine est invitée la première. La fort jolie femme qui danse avec elle n’en finit pas de la caresser, la cajoler et je croise même à un moment le regard absolument neutre de sa mère qui l’a vue, elle me jette un petit clin d’œil et son plus beau sourire. Je ne cessais d’admirer les jeux des danseuses qui se caressaient, se pelotaient même les fesses souvent étroitement gainées. Plus nous avançons, dans la soirée, plus l’ambiance se détend et c’est peu dire.

Des poitrines jaillissent de temps à autres, grosses, oblongues, pétries par des doigts agiles, puis retournent plus ou moins sous le corsage. C’est une ambiance quelque peu échevelée et pourtant calme, bercée par la langueur de cette musique douce. La musique change, laissant sa cavalière, Audrey revient à mes cotés. Je lui dis, « tu sais que Michelle me plait, c’est tout à fait mon genre de femme ». « Tu veux que j’aille lui parler ? », me demanda-t-elle. À peine Audrey est repartie qu’une fort belle dame m’aborda. Elle se présenta et me demanda si je voulais danser. Il n’était nullement question que je me fasse prier, je me levais et la croqueuse m’entraîne vers la piste. Tout de suite, elle fait en sorte que nous dansions très étroitement serrée l’une contre l’autre. Je n’ai rien contre, je m’abandonnais complètement. Puis elle me dit : « Tu me donnes des envies ? » La femme me serra si tendrement que j’en suis pantoise. Elle me baisota dans le cou puis se mit à lécher mes oreilles. Je lui rends la pareille et nous nous parlons comme ça à voix basse. J’ai envie de lui dire mille choses, de tout lui dire, mes souhaits ardents. Quand elle me murmura : « et toi tu as envie de moi ». « Oui », répondis-je.

Elle me serra si tendrement que j’en suis stupéfaite. Elle passe sa langue dans mon cou puis mes oreilles. Je lui rends la pareille certainement très maladroitement. Elle reprend la parole : « En dehors de Audrey, tu n’as jamais été avec une femme ? » « Non », ai-je murmuré. Elle me serra si fort que je crois étouffer. J’en ai presque envie de pleurer de bonheur. Alors je murmurais au creux de son oreille. Elle se détacha de moi et me laissa rejoindre Audrey. Elle a ramenée Michelle à notre petite table. Avec Michelle, nous avons parlé un peu de toi et elle serait ravie de te servir de monitrice dans le domaine qui te tient à cœur. Une sorte de honte m’envahie, j’aurais voulu fuir, mais Michelle me pris dans ses bras en me caressa les cheveux. C’est moi, cette fois qui prit la bouche de Michelle. Nos langues se taraudent un moment. Dans les bras de Michelle, je fonds littéralement. Un long moment de silence me permet de me laisser griser par la musique. Nous allons danser joue contre joue et je frémis à la moindre caresse. Je me demande combien de temps nous serions ainsi restées sans un mot. C’est moi qui approche ma bouche de la sienne pour me mettre à la dévorer par petites touches, à plonger ma langue et rejoindre enfin la sienne qui m’accueille en louvoyant.

Nos lèvres restent ainsi un moment soudées alors que nos langues s’en donnent à cœur joie en même temps qu’elle laisse sa salive que je crois bon d’avaler. Puis je sens ses doigts écraser mes fesses à travers la fin tissue de ma robe. Je m’abandonnais totalement à elle et je sens que je mouille intensément. Enfin nos bouches se séparent, elle me sourit. Alors, tout en dansant, Michelle m’entraîna vers la porte du fond.


Post a Comment :-