Le père jaloux (Treizième partie)
Mais soudain, totalement effarée, elle se rendit compte que le membre viril qu’elle maintenait redressé, pouvait se tenir verticalement tout seul, sans l’aide de sa main. La surprise fut telle qu’elle s’immobilisa incrédule et complètement abasourdie par cette érection à laquelle elle ne s’attendait pas.
-Papa, s’exclama-t-elle quelque peu outré que ce dernier se mette à bander ainsi, alors qu’elle le lavait. Qu’est-ce qui t’arrive ?»
- Excuse-moi, gémit son père terriblement perturbé par ce qui lui arrivait. Je ne sais pas ce qui m’arrive. Je t’assure que je n’y suis pour rien.
Laissant son père seul dans son lit, en tête à tête avec son malaise sexuel, la jeune femme s’occupa à différents travaux ménagers, l’esprit troublé par ce qu’elle venait de vivre. L’érection soudaine de son père handicapé, la surprenait énormément vu l’état physique de ce dernier. Mais en même temps, cela lui fit prendre conscience que son père à quarante ans était encore dans la force de l’âge, et qu’il n’y avait rien d’étonnant à ce que ses sens se réveillent après son terrible accident. Qu’aurait pu faire le malheureux pour éviter cette résurrection sexuelle ? Pour avoir déjà eu quelques flirts avec des garçons de son âge, Valérie savait pertinemment qu’il était difficile pour un homme de combattre une érection soudaine. Un sentiment de tendresse, accompagné d’un brin de pitié s’empara alors de la jeune femme en songeant au calvaire qu’allait obligatoirement subir son père dans les mois et les années à venir. Alors une question importante la travailla : comment pouvait-elle venir en aide au malheureux pour résoudre ce problème ?»
Lorsque le lendemain, vint le moment de la toilette, Laura la pratiqua avec une certaine appréhension, craignant de se retrouver de nouveau confrontée à une situation terriblement gênante pour elle, mais surtout pour son père. Mais contrairement à ses craintes l’opération se déroula sans problème pour sa plus grande satisfaction, et celle de son géniteur songea-t-elle. Les jours qui suivirent se passèrent aussi sans plus de complications, si bien que la jeune femme finit par penser que l’incident qui avait eu lieu quelques jours plus tôt était le fait du hasard, et qu’il ne se reproduirait pas de sitôt, où tout du moins pas pendant le moment de la toilette. Aussi quelques jours plus tard, ayant oublié l’incident, Laura entreprit la toilette intime de son père d’un cœur léger. Comme à l’habitude, elle savonna copieusement le membre paternel, avant de le soulever et de le maintenir à la verticale, afin d’aller savonner les bourses abondamment fournies en poils noirs. Mais alors qu’elle frottait consciencieusement les couilles gonflées, les pressant peut-être un peu trop involontairement, elle entendit son père l’appeler d’une drôle de voix ; une voix qu’elle ne lui connaissait pas.
-Oui ? Qu’y a-t-il ? Se renseigna-t-elle sans ralentir son labeur.
- Arrête, geignit le malade de sa drôle de voix.
- Ne comprenant pas pourquoi son père désirait qu’elle cesse sa toilette, Laura qui était penchée sur sa besogne tourna la tête vers ce dernier. A découvrir l’expression tendu du visage du blessé, la jeune femme comprit immédiatement qu’il se passait quelque chose d’anormal.
-Tu as mal ? S’inquiéta-t-elle soudainement alarmée.
- Nono, bégaya le malade, en tentant de tirer les draps sur son bas-ventre dénudé.
Reportant son regard sur ce que son père tentait de cacher à sa vue, Valérie découvrit alors la cause du malaise de son géniteur. Le membre viril paternel se dressait orgueilleusement, exposant fièrement son champignon rose largement décalotté. Contrairement à la première fois où ayant été surprise par l’érection soudaine de son père, elle s’était enfuie outrée de la chambre, cette fois-ci la jeune femme ne détourna pas les yeux du spectacle effarant que son géniteur lui offrait bien malgré lui. Mais ce qui surpris Laura et attira plus particulièrement son attention, ce fut la grosseur de la verge. Certes à vingt ans elle ne possédait pas une grande expérience des hommes, n’ayant eut que quatre ou cinq flirts, qu’elle avait dû branler, soit dans les salles obscures d’un cinéma, soit dans l’habitacle d’une voiture sur un parking désert. Elle ne se souvenait pas d’avoir eue en main une bite aussi imposante.
