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Le père jaloux (Sixième partie)

Written by lambda on déc 17 2009

Laissant ses doigts courir sur les lourds appas si proches, Mathieu ne tarda pas à rencontrer le premier bouton qui maintenait la blouse fermée. Ne pouvant résister au désir de palper enfin cette abondante poitrine qu’il sentait si proche, il le fit sauter de sa boutonnière, ouvrant un peu plus le vêtement. Comme Valérie ne semblait pas s’offusquer de son audace, Mathieu, la gorge nouée, laissa descendre sa main jusqu’à ce qu’il trouve le second bouton qu’il fit sauter à son tour. Valérie se contenta de se trémousser un peu plus sur sa cuisse. Encouragé par le comportement complice de sa volcanique voisine, Mathieu s’attaqua alors aux autres boutons, les faisant sauter de leurs boutonnières les uns après les autres, ne prenant plus aucune précaution.

Lorsque la blouse fut enfin complètement déboutonnée, Mathieu s’empressa de remonter sa main jusqu’à cette gorge au volume impressionnant qui l’obsédait tant. Ecartant le vêtement défait, il referma sa main sur la masse chaude et élastique d’un sein qu’aucun soutien-gorge ne protégeait, comme il l’avait deviné. Enfin il avait en main ce merveilleux fruit de chair étonnamment gonflé qui lui attirait le regard chaque fois qu’il croisait sa propriétaire dans l’escalier. Que de fois avait-il souhaité palper cette gorge au relief surprenant. Ivre de volupté, il empauma avec passion le globe charnu, le malaxant avec ivresse, le pressant sensuellement tout en agaçant habilement de son pouce le téton qui se dressait fièrement au centre de son aréole. Sous cet attouchement précis Valérie sentit un long frisson de plaisir lui irradier les reins. Alors que son bas-ventre se crispait douloureusement, de sa chatte affolée une source brûlante s’échappait. S’accrochant frénétiquement au cou de son compagnon, elle agita éperdument sa langue dans la bouche de ce dernier en un baiser plein d’une fougue érotique qui la fit saliver avec abondance. De ses lèvres, pourtant étroitement unies à celles de son complice, un sourd gémissement où se mêlaient plaisir et impatience s’échappa.

Ses sens affamés par un trop long jeun sexuel se firent soudain pressant dans son corps torturé par le désir. Chaque frôlement du pouce masculin contre son téton douloureusement dressé, déclenchait en elle, de longs frissons voluptueux qui lui irradiaient les reins et le bas-ventre. Devant l’affluence de ses secrétions vaginales, dues aux sensuels attouchements dont étaient l’objet ses seins gonflés, elle resserra vigoureusement ses cuisses l’une contre l’autre, tentant par ce biais de bloquer cet afflux d’écume sexuelle sortant de son sexe. Comme les ondes voluptueuses se faisaient de plus en plus suaves dans sa poitrine gonflée outrageusement, Valérie éprouva le désir de caresses plus délicates. Abandonnant son baiser, elle recula son torse de son compagnon aux lèvres luisante de sa salive et saisissant celui-ci par le cou, elle attira son visage contre son sein douloureux à force d’être malaxé : « Embrasse-le », grogna-t-elle d’une voix enrouée par l’impatiente. Ne se faisant pas prier ; puisque l’invite de la jeune femme allait dans le sens de ses désirs, Mathieu referma sa bouche autour du mamelon granuleux.

Et tel un nourrisson affamé, il entreprit alors de téter avec passion l’opulente mamelle à la douceur de satin. Tout en pressant la large aréole entre ses lèvres humides, il s’ingénia à titiller le téton érigé d’une langue habile, l’agaçant, le rendant plus sensible encore. Cette caresse ne tarda pas à arracher des petits gémissements de plaisir à sa chaude partenaire, qui se mit à se grimacer convulsivement, agitant sensuellement sa croupe sur sa cuisse où elle était assise. Heureux de constater combien la jeune femme semblait apprécier les attouchements mammaires qu’il lui dispensait, Vincent entreprit alors de refermer ses dents sur le bourgeon de chair qui se dressait insolemment au centre de son aréole bouffie. Il le mordilla tendrement, appuyant à peine sa morsure afin de ne pas blesser le fragile appendice mais serrant suffisamment ses dents afin de déclencher une réaction dans le corps frémissant de son hôtesse abandonnée. Aussitôt les gémissements langoureux qui s’échappaient de la gorge de Valérie se transformèrent en plaintes amoureuses. Les reins arqués, tendant frénétiquement sa lourde poitrine aux voluptueuses morsures dont elle était l’objet, la jeune femme referma sa main sur la nuque de son partenaire, lui écrasant le visage contre son sein douloureux.


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