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Le père jaloux (Quinzième partie)

Written by lambda on déc 26 2009

Elle n’avait eu par la suite que très peu d’aventures sexuelles qui se soient terminé par une réelle pénétration, ses amoureux se contentant bien souvent d’une séance de masturbation ou quelque fois d’une fellation. Sur sa couche, le blessé qui s’était abandonné à contrecœur aux attouchements incestueux de sa fille, ne tarda pas à ressentir les prémices du plaisir. S’il ne percevait plus rien aux niveaux des jambes, ses organes sexuels par contre continuaient à fonctionner comme aux meilleurs temps. De longs frémissements parcouraient son bas-ventre, lui agaçant sensuellement la verge et les couilles. Soudain, trahi par ses sens trop longtemps endormis, il sentit la jouissance l’envahir inexorablement. Affolé à l’idée que sa fille allait être la victime de son éjaculation imminente, il tenta de la prévenir de l’arrivée imminente des salves libératrices. Mais seul un grognement indistinct réussit à sortir de sa gorge nouée.

S’appliquant à branler du mieux qu’elle le pouvait son malheureux géniteur immobilisé à vie, agitant sa main le long de la puissante bite, en variant adroitement de rythme, Valérie, encore ne vit pas venir la délivrance de son père. Surprise, ne s’attendant pas à une explosion si rapide, elle vit jaillir un premier jet blanchâtre du méat urinaire, puis un second aussi copieux et encore quelques uns de plus en plus fins. Tels des geysers miniatures surgissant des entrailles de l’homme étendu, les jaillissements lactescents, après une parabole de quelques centimètres dans l’air, retombèrent sur sa main refermée autour de la verge agitée de secousses sismiques, la souillant d’un jus gras et épais. Maintenant fermement le membre viril paternel pendant toute l’éjaculation, Valérie fut fort surprise de constater qu’elle avait éprouvé un étrange plaisir à suivre le jaillissement du sperme épais. Et alors qu’elle contemplait avec ravissement les taches blanchâtres étalées sur sa main, elle sentit, affolée une douce tiédeur lui humidifier la vulve.

Heureuse d’avoir menée à bien son entreprise sexuelle et sanitaire, elle jeta un regard de curiosité en direction de son père, et ce qu’elle découvrit alors la combla de bonheur. Le blessé reposait sur ses oreillers, les traits détendus, un sourire radieux aux lèvres. Cet air de bonheur sur le visage de son géniteur, la conforta alors dans sa décision d’être toujours disponible pour apaiser les malaises sexuels de ce dernier. Perdue dans ses souvenirs, Valérie n’en n’avait pas néanmoins cessé de branler son père d’une main quelque peu nonchalante, lui procurant quand même un certain plaisir, car c’est un grognement rauque de ce dernier qui la ramena à la réalité. Redressant vivement la tête, elle découvrit le visage bien connu maintenant du responsable de ses jours, lorsque le plaisir le submergeait.
-Tu aimes ? Lui demanda-t-elle vicieusement, car depuis vingt ans elle avait appris à lire sur son visage comme dans un livre ouvert. Voyant le blessé se tendre sur sa chaise, elle comprit que celui-ci n’allait pas tarder à exploser. Précipitamment, pour ne pas louper ce jaillissement qu’elle savait sur le point de se produire, elle goba le gland frémissant dans sa bouche.

Elle referma étroitement ses lèvres autour de la puissante colonne de chair, tandis qu’elle accélérait le mouvement de va-et-vient de sa main le long de la partie de la verge qui n’avait pas été englouti. Ce fut alors rapide et puissant : dans un grognement d’animal blessé, son père se libéra, ouvrant les vannes qui retenaient son abondante semence au fond de ses entrailles. Le sperme épais et au goût salé empli la bouche de Valérie, qui le récupéra sur sa langue, attendant le dernier jet pour avaler avec gourmandise le liquide séminal dense et gluant. Puis ayant dégluti une dernière fois, elle relâcha la verge apaisée, qu’elle lécha d’une langue agile, recueillant les dernières traces blanchâtres. La jeune femme éprouvait un véritable attrait pour la laitance masculine, le fait de la sentir s’écouler dans son gosier lui apportait un énorme plaisir. « Tu te sens mieux maintenant ? » Questionna-t-elle toujours intéressée par le bien être de son père. Encore haletant, son père lui sourit tendrement. « Ta mère aimait avaler mon jus », dit son père. Puis elle se leva et alla préparer le diner.


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