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Le père jaloux (Quatorzième partie)

Written by lambda on déc 25 2009

Fixant incrédule l’énorme membre viril raidi, elle s’interrogea sur la conduite à tenir vis à vis de son père. « Va-t-en.Laisse-moi seul », entendit-elle. Indécise, la jeune femme abandonna son observation pour se tourner vers son père dont elle ne reconnaissait pas la voix. Découvrant le visage de son géniteur, bouleversé par la honte, un immense chagrin la submergea, chagrin mêlé de pitié pour le pauvre homme marqué cruellement dans sa chair, mais dont les sens ne cesseraient de le tourmenter le reste de sa vie. Elle ne pouvait se résigner à abandonner l’auteur de ses jours à ses malheurs, de le laisser seul avec sa détresse sexuelle.

Il fallait qu’elle fasse quelque chose pour lui venir en aide ; mais que pouvait-elle entreprendre pour soulager cette détresse particulière. Soudain, le souvenir des moments passés avec ses flirts, où elle prenait plaisir à calmer leurs ardeurs amoureuses en les branlant jusqu’à l’éjaculation finale lui revint en mémoire. Pourquoi n’emploierait-elle pas cette caresse dans laquelle elle excellait d’après ses amoureux, pour calmer l’être qu’elle chérissait le plus.

- Je ne peux quand même pas te laisser comme ça ! décréta-t-elle s’adressant à son père. Et avant que ce dernier ne réagisse et comprenne ce qu’avait décidé sa fille, elle se pencha sur le bas-ventre dénudé, au bas duquel, tel un mât de cocagne, la verge plantureuse dressait orgueilleusement ; comme si elle avait été fière de prouver qu’elle avait retrouvée toute sa rigidité. Refermant vivement ses doigts autour sa queue, Valérie entreprit de branler son père d’une main souple. « Qu’est-ce que tu fais », s’affola son père en comprenant ce qu’avait décidé sa fille. Son père l’empêcher. Faisant la sourde oreille, la jeune femme continua à agiter lentement sa main le long de sa queue bandée, faisant voluptueusement coulisser le prépuce mobile sur le gland cramoisi au centre duquel le méat urinaire semblait lui sourire, complice.

- Laisse-moi faire, papa, murmura-t-elle doucement. Tu ne peux rester dans cet état. C’est mon rôle de m’occuper de toi, je l’ai promis aux médecins, ainsi que sur la tombe de sa mère.

-Non, ce n’est pas bien, tenta de protester, je suis ton père.

-Eh alors ? N’est-ce pas le rôle d’une fille de venir en aide à son père lorsque celui- ci est dans la peine ?
-Mais là c’est différend. Si ça se savait, essaya une dernière fois son père
- Qui veux-tu qui l’apprenne, le rassura Valérie, s’appliquant à sa sensuelle masturbation. Ce sera notre secret.
-Vaincu le malade s’abandonna alors aux caresses incestueuses de sa fille, reconnaissant à part lui, que celle-ci pratiquait une masturbation des plus voluptueuse, lui procurant un indicible plaisir. Où avait-elle pu apprendre à branler ainsi les hommes ? » Se rendant compte que son père avait cessé ses protestations, s’abandonnant à ses décisions, Valérie se concentra alors sur sa tâche sexuelle, tachant de se souvenir de la méthode qu’elle employait avec ses flirts de jeunesse. Penchée sur le bas-ventre dénudé du blessé, elle affina sa caresse, la rendant plus fluide, plus sensuelle. Sa main, pressant à peine la dure colonne de chair, glissa de bas en haut, décalottant largement le gland mafflu, pour aussitôt le recouvrir presque entièrement.

Contemplant son œuvre, Laura dut admettre que jamais ses flirts ne lui avaient présenté un pénis aussi imposant en grosseur. Comment songea-t-elle une femme pouvait-elle recevoir en elle un organe aussi considérable. Bien qu’ayant été dépucelée à l’âge de seize ans par un gamin de son âge trop impatient, et qui n’avait pas réussi à vraiment la faire jouir, elle n’avait eu par la suite que très peu d’aventures sexuelles qui se soient terminé par une réelle pénétration, ses amoureux se contentant bien souvent d’une séance de masturbation ou quelque fois d’une fellation. Aussi la jeune femme se trouvait fort surprise en constatant de visu qu’un homme, en l’occurrence son propre père, pouvait posséder un membre si gros. Par association d’idée elle songea à sa mère qui avait reçu en elle ce monumental organe avait-elle souffert la première fois qu’il s’était enfoncé dans son ventre ? Bien qu’ayant été dépucelée à l’âge de seize ans par un gamin de son âge trop impatient, et qui n’avait pas réussi à la faire jouir


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