Le père jaloux (Neuvième partie)
Valérie le fixait d’un regard pâmé, les ailes fines de ses narines palpitaient doucement sous l’effet d’une respiration saccadée, sa bouche aux larges lèvres sensuelles, mis en valeur par un rouge à lèvres d’un ton brillant demeurait entrouverte sur de doux gémissements de plaisir. La femme possédait une bouche à faire des pipes songea Mathieu en fixant les lèvres pulpeuse. Laissant descendre son regard sur le corps gigotant sur ses cuisses, Mathieu constata que Valérie commençait avec l’âge, à prendre du ventre. La fourrure crépue venait intimement se mêler à ses propres poils pubiens, chaque fois que l’ardente cavalière se laissait retomber sur ses cuisses pour s’empaler avec une rage hystérique.
Après un moment passé à admirer ce corps féminin, encore terriblement sensuel, Mathieu dont le regard était attiré par la danse érotique des seins volumineux, avança les mains pour saisir ces outres de chair, les immobilisant dans leurs tressautements en les empaumant délicatement. Puis pressant fiévreusement les lourdes mamelles, il remonta ses mains jusqu’aux mamelons gonflés de désir, qu’il frotta doucement de ses paumes. Habilement, il agaça les tétons déjà fort érigés, les faisant ce durcir encore un peu plus. Sous cette palpation précise, Valérie ressentit, comme à chaque fois que ses seins étaient l’objet d’attouchements, une bouffée de chaleur, qui prenant naissance depuis la surface granuleuse de ses mamelons se propagea jusqu’à son bas-ventre qu’il irradia de milles élancements voluptueux. Affolée par les réactions de son corps, dus aux frôlements que lui prodiguait son habile compagnon, la femme, les reins arqués afin de mieux offrir son opulente poitrine aux mains expertes qui la comblaient, activa la cadence de sa chevauchée, s’empalant sur le pieu de chair avec de plus en plus de frénésie.
Avec un réel enchantement elle sentait la puissante verge coulisser dans son sexe liquéfié, repoussant et comprimant les chairs juteuses de sa chatte. L’énorme gland dilaté, en venant s’écraser dans le fond de son vagin en fusion, lui procurait un plaisir extraordinaire qui se répercutait jusqu’au plus profond de ses entrailles forcées. Incapable de contenir ses émotions, oubliant la présence de son père handicapé dans la pièce voisine, elle laissa échapper ses cris de jouissance qui résonnèrent dans la cuisine. Valérie agita fiévreusement sa croupe nerveuse à la recherche de ce plaisir dont elle avait été privée depuis si longtemps. De sa chatte furieusement barattée, un affolant bruit de clapotis s’éleva, excitant un peu plus Michelle qui sentait un chaud liquide s’infiltrer entre ses jambes et lui tremper les couilles. Ivre de volupté, la bite plongée dans un magma incandescent, Mathieu comprit que si Valérie ne ralentissait pas son allure, il ne pourrait contenir longtemps le plaisir qu’il sentait monter de ses entrailles.
Affolé par les cris de volupté qu’elle poussait et songeant au père de cette dernière, qui depuis la salle à manger ne devait rien perdre de la jouissance de sa fille, Mathieu songea un instant à bâillonner de sa main sa trop démonstrative compagne. Mais avant qu’il ait pu réaliser son idée, la jouissance le cambra soudainement sur sa chaise. Tétanisés les deux amants s’immobilisèrent, mêlant leur jouissance ; pétrifiés dans la posture où l’orgasme les avait saisis, haletants. Reprenant conscience la première Valérie déposa tendrement ses lèvres sur celle de son partenaire. C’était merveilleux, lui souffla-t-elle… Il y avait longtemps que je n’avais autant joui. Perverse, elle s’empressa de glisser une main curieuse entre leur deux corps encore unis par leurs sexes, afin d’aller tâter les bourses velues de son jeune amant. Mais pour y parvenir elle dut reculer son bas-ventre et dans ce mouvement le membre viril quelque peu ramolli s’échappa de sa vulve inondée. Aussitôt un flot brûlant jaillit des profondeurs de son sexe, lui engluant l’intérieur des cuisses.
Mathieu songea qu’en effet cela faisait plus de trois mois qu’il n’avait eu de rapports sexuels, et à part quelques éjaculations nocturnes, il n’avait pas eut l’occasion de vraiment se vider les couilles ces derniers temps. Cela expliquait peut-être la quantité de sperme qu’il venait de déverser dans les entrailles de sa nouvelle maîtresse. La paume plaquée contre l’ouverture de son ventre, Valérie se redressa, libérant complètement la verge redevenue à des dimensions plus normales.
