Le père jaloux (Huitième partie)
Profitant de l’immobilisme de Valérie, Mathieu glissa son auriculaire dans le profond sillon qui séparait les deux fesses pleines et encore fermes, pour aller frôler l’anus qui s’y cachait. Sous ces différents attouchements, tous plus affolants les uns que les autres, Valérie s’abandonna alors entièrement au désir qui l’avait saisi lors de sa rencontre avec son séduisant voisin et qui depuis une demi-heure lui taraudait cruellement les entrailles. Décidant d’abandonner son rôle passif, elle projeta vivement sa main en direction de l’entrejambe de son compagnon. Se doutant de ce qu’elle allait y trouver, elle ressentit quand même un immense émoi lorsque ses doigts se refermèrent sur l’énorme protubérance que faisait le membre viril bandé de son compagnon. Rejetant alors toutes fausses pudeurs, elle s’abandonna à ses pulsions sexuelles. Donne-moi ta queue, grogna-t-elle à l’adresse de son partenaire d’une voix rendue rauque par le désir.
Et comme pour mieux se faire comprendre par le garçon quelque peu abasourdi par ce changement d’attitude, elle entreprit de repousser d’une main impatiente le pantalon de survêtement qui lui cachait sa queue. Soudainement aussi pressé que sa partenaire, Guillaume afin d’aider cette dernière à réaliser ses envies releva ses fesses de son siège afin que Valérie puisse descendre son pantalon le long de ses cuisses. Véritable femelle affamée sexuellement, la jeune femme se jeta littéralement sur le boxer boursouflé, dernier rempart faisant obstacle à sa convoitise. Fiévreusement, elle tira le sous-vêtement, le repoussant le long des jambes du jeune homme, mettant enfin à jour ce sexe masculin tant convoité par ses sens enflammés. Lentement, elle fit coulisser ses doigts le long de l’imposante virilité qu’elle décalotta délicatement, faisant apparaître le gland bouffi qu’elle fixa d’un œil lascif. Un étrange envoûtement la saisit, comme à chaque fois qu’elle découvrait la queue en érection d’un homme. Prise d’un désir incontrôlable, elle grogna d’une voix sourde en fixant avec avidité sa queue.
Et sans attendre l’acceptation de Mathieu qui assit sur sa chaise, le bas-ventre dénudé la fixait avec envie, elle décida d’assouvir immédiatement son besoin sexuel. Elle s’avança d’un pas, les jambes largement écartées afin de chevaucher les cuisses musclées du garçon. Lançant sa main droite en direction du bas-ventre masculin elle s’empara en frissonnant du long dard dressé qu’elle maintint verticalement au-dessous de sa chatte béante. Puis lorsqu’elle sentit l’énorme gland turgide frôler ses grandes lèvres sexuelles, elle se laissa tomber de tout son poids, s’empalant profondément sur le pieu de chair, dans un long râle de bonheur… Enfin un membre viril la pénétrait, lui emplissait entièrement le vagin. Combien de fois en avait-elle rêvé, lorsque d’un doigt rageur elle se branlait telle une adolescente, seule dans son immense lit trop grand pour son corps fiévreux. Même ses godemichés avec lesquels elle se pistonnait régulièrement les entrailles ne pouvaient être comparées avec cette merveilleuse bite dure et douce en même temps. La puissante verge de son si séduisant voisin lui emplissait complètement le vagin d’une présence chaleureuse.
Rien ne pouvait remplacer un membre masculin raidi dans le sexe d’une femme en chaleur, songea-t-elle ; et elle savait de quoi elle parlait pour avoir essayé toutes sortes d’artifices pour palier à ce manque d’organe masculin. Depuis la bougie de cire à la courgette, en passant par la banane, épluchée ou non, Laura avait pratiquement tout essayé. Même les vibromasseurs bruyants, qu’elle utilisait couramment et dont elle possédait toute une collection ne pouvaient, malgré leurs oscillations mécaniques, lui apporter l’extase que lui procurait l’imposante bite de Mathieu plantée dans sa chatte en fusion. Mathieu remarqua amusé, que dans sa folie érotique, Valérie avait abandonné le vouvoiement du début. Le jeune homme percevait avec émotion la chaleur des muqueuses féminines autour de sa verge gonflée, comme si son membre se trouvait plongé au cœur même d’une fournaise. C’était la première fois, songea-t-il qu’il se trouvait fiché dans un sexe féminin aussi torride. Jamais encore il n’avait connu de femme au vagin aussi incandescent. Mathieu en profita pour contempler le spectacle affolant que cette dernière lui offrait. Les yeux brillants d’un éclat particulier, s’étaient sous le plaisir irisés de reflets verts, donnant au regard de la jeune femme un chatoiement insolite et plein de mystère.
