Le père jaloux (Douzième partie)
Se redressant légèrement, elle entreprit alors de déboutonner le pantalon de son père, mettant à jour un membre court et trapu, qu’elle connaissait parfaitement pour l’avoir si souvent calmer. Refermant ses doigts en anneaux autour de la verge paternelle fièrement bandée et au gland mafflu largement décalotté, elle agita doucement sa main, la faisant coulisser de bas en haut le long de la colonne de chair en érection : « Est-ce que maman était comme moi ? » interrogea Laura branlant délicatement d’une manière extrêmement douce le membre gonflé.
« Quand je t’entendais crier de plaisir tout à l’heure, j’avais l’impression de l’entendre, elle, murmura son père, parlant plus pour lui même que pour répondre à sa fille. Comme toi, elle était très démonstrative lors de nos ébats amoureux ».Avec des parents pareils, il n’est pas étonnant que j’aie hérité de ce tempérament, concéda Valérie, continuant sa lente masturbation. Le visage reposant sur la cuisse de son père et à quelques centimètres de la virilité tendue autour de laquelle ses doigts refermés coulissaient allègrement, Valérie se remémora avec émotion comment avaient débuté ces séances de masturbations paternelles. Son père était revenu à la maison, suite à sa longue hospitalisation, après son terrible accident où sa mère avait trouvé la mort. Il avait dû garder encore le lit pendant de longues semaines sans bouger avant de pouvoir se servir d’un fauteuil roulant. Pendant tout ce temps, Valérie qui avait alors à peine vingt ans s’était s’occupé de lui pour tout ; cumulant les rôles d’aide soignante et de garde malade. Pour cela, elle avait pris un congé sans solde de la durée de l’immobilisation de son père. Lorsqu’elle avait dû, pour la première fois faire la toilette intime de son père, elle s’y attela avec cependant un affreux sentiment de gêne. Gêne et pour elle, mais surtout, songea-t-elle pour ce que devait endurer son père.
Son père éprouva une honte extrême, lorsqu’il sentit sa fille se saisir de son membre viril pour le savonner, avant de glisser le gant savonneux entre ses cuisses pour lui frotter les bourses. Pendant tout le temps que dura cette toilette avilissante, il demeura les yeux fermés, afin de ne pas voir ce qui se passait au niveau de son bas-ventre, ne les rouvrant que lorsqu’il sentit le drap recouvrir enfin sa nudité. Si cette première épreuve fut terriblement pénible et désagréable pour les deux protagonistes, les suivantes se passèrent un peu mieux. Car l’être humain, c’est bien connu, s’adapte et s’habitue aux situations les plus déroutantes comme les plus dramatiques. Laura et son père décidèrent d’un commun accord de dédramatiser cette corvée afin de la rendre la moins désagréable possible, en l’accompagnant de plaisanteries. Mais pour le malade, à mesure que les forces lui revenaient, renaissait en lui certaines sensations, qu’il avait crues perdues à jamais après son terrible accident. Tout ce déclencha un certain matin, pourtant comme les autres comme les autres. Laura, à son habitude avait repoussé les draps et couvertures, puis le pantalon du pyjama de son malade pour sa toilette journalière.
Sa gêne du début l’ayant abandonné depuis quelque temps déjà, la jeune femme se saisit du membre viril de son père de la main droite pour le laver à l’aide d’un gant de toilette savonneux. Geste qu’elle pratiquait chaque jour depuis trois semaines, avant de s’occuper des ses couilles énormes, nichées entre les cuisses de son patient. Dans ces moment là, son père, toujours un peu embarrassé d’être ainsi touché par sa propre fille tachait d’oublier son embarras en blaguant. Souriant aux bons mots de son père, Laura s’activait le long de la verge courtaude, passant à plusieurs reprises le gant couvert de mousse sur le gland. Pour cette opération, elle décalottait délicatement sa queue pour en nettoyer le prépuce, elle perçut entre ses doigts qui maintenaient le membre mou redressé, de légères pulsations qui parcouraient la verge recouverte de savon. Toute attentionnée à sa tache, elle n’y prit pas spécialement garde, étant à cent lieu de se douter de se qui se passait dans le corps abîmé du malheureux infirme. Elle n’en continua pas moins son labeur hygiénique, y mettant tout.
