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Le père jaloux (Dixième partie)

Written by lambda on déc 21 2009

Fixant cette virilité qui venait de lui dispenser autant de plaisir, la jeune femme éprouva le besoin tout féminin de la remercier. Aussi s’agenouilla-t-elle pour l’embrasser tendrement, la prenant délicatement dans sa bouche pour la sucer. Puis comme prise d’un désir soudain, elle retira sa main d’entre ses cuisses, pour fixer sa paume souillée par une large tache blanchâtre, composée de ses secrétions vaginales auxquelles se mêlait la liqueur séminale de son partenaire. Portant sa main maculée à sa bouche elle la lécha avec gourmandise recueillant de la langue cette écume sexuelle.
« Il aurait vraiment fallu être sourd pour ne pas entendre tes cris », confirma Mathieu. « C’est vrai, je vais avoir à une sacré ». Boutonnant rapidement sa blouse sur son corps nu et encore moite de ses ébats sexuels, elle se hasarda à émettre le désir qui lui venait à l’esprit.

« Tu voudrais recommencer ? Tu pourrais revenir me voir si tu le désires, à moins que tu sois déjà quelqu’un. J’aimerais refaire l’amour avec toi, tu es un amant formidable ».Demanda-t-elle. « Je n’osais te le demander, mentit Mathieu à qui l’idée n’était pas venue, mais qui trouvait l’occasion trop belle pour refuser. Je suis seule depuis un bout de temps ».

Avoir une maîtresse pratiquement à domicile, même si celle-ci était plus âgée que lui, pouvait pendant le temps où il était célibataire l’aider à calmer ses sens. Surtout que la femme semblait particulièrement sensuelle et possédait un tempérament amoureux hors du commun. Il était sur de pouvoir avec elle assouvir ses penchants érotiques les plus fous, ce qu’il n’avait jamais osé demander aux jeunes filles qu’il avait fréquenté jusqu’à présent. Arrivé à la porte d’entrée où Valérie l’avait raccompagné, celle-ci s’accrocha frénétiquement à son cou pour coller ses lèvres brûlantes aux siennes, dans un baiser passionné. Leurs langues se cherchèrent dans un ballet plein de sensualité, pour finalement se frôler, se caresser, se nouer étroitement. Haussée sur la pointe des pieds, Valérie avait plaqué son corps sensuel au sien, et dans un déhanchement lascif elle frotta vicieusement son pubis bombé à son bas-ventre, dans un balancement des hanches plein d’érotisme. Encouragé par ce comportement voluptueux, Mathieu referma ses deux mains sur la croupe rebondie qu’il malaxa fermement, pressant les chairs élastiques des fesses avec passion.

-Valérie, crié son père.

De nouveau l’appel retentit dans le silence de l’appartement, brisant la magie leur tête à tête. Vas-y part maintenant, haleta Laura, les yeux brillants. Sinon je ne sais pas si je pourrais me retenir. J’ai de nouveau envie de ta grosse queue.

-J’ai aussi envie de ta chatte, lui répliqua Mathieu qui avait senti son membre se redresser lentement sous le frôlement affolant son bas-ventre.

Voulant se rendre compte de la véracité de l’affirmation de son compagnon la femme lança sa main droite en direction du bas-ventre de ce dernier. Tu bandes de nouveau, s’exclama-t-elle sidérée en sentant la dure colonne sous ses doigts. Tu m’avais pourtant bien dit que je t’avais vidé les couilles. Il t’en reste encore ? Quel dommage il faut que j’aille voir ce que me veux mon père. Tu reviendras me voir ?

-Oui, affirma Mathieu dans un dernier baiser.

Une fois son jeune amant parti, Valérie se rendit près de son père installé sur son fauteuil dans la salle à manger, résignée à subir les remontrances que ce dernier allait lui administrer, et qu’elle savait avoir mérité.
-Ah, te voilà enfin, grogna son père, l’œil mauvais. Tu es sourde ou quoi ? Cela fait bien 20 minutes que je t’appelle !

-Tu oublie que j’avais un invité, tenta de se défendre sans beaucoup de conviction Valérie.

-Parlons-en de ton invité, s’emporta l’homme sur son fauteuil. Tu crois que je ne sais pas ce que vous fabriquiez tout les deux dans la cuisine. Il aurait fallu être complètement sourd pour ne pas entendre tes cris de chienne en chaleur. Tu n’es qu’une traînée toujours prête à se faire sauter par le premier inconnu qui passe.

Sous les paroles que lui administrait son père, même si elle s’avait qu’il avait raison, Valérie tenta de se défendre.

- A mon âge j’ai bien le droit de connaître de temps en temps ce que les autres connaissent chaque jour avec leur mari.


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