Le métro (deuxieme partie)
Je me sentais étrangement bien à coté d’elle, il me semblait la connaitre déjà, je me suis dit quelle sensation bizarre et comment le contact fut très naturel.
Je me demandais aussi ce que mon mari allait penser de tout ca si je venais à le lui raconter. Ce n’était pas la meilleure chose à faire, mais c’était tellement fou que je puisse jouir avec les mains d’une femme. Qu’est-ce qui l’attirait chez moi ?? N’avait-elle pas vu l’alliance à mon doigt, plein de questions que je me posais. Mais je tenais toujours à ce qu’elle me donne du plaisir comme elle venait de le faire, il y a quelque minute. J’ai glissé ma main sur sa hanche et elle se retournait vers moi avec des yeux remplis de malice. Comment résister a un tel regard, remplie d’excitation. Elle a simplement mit sa main sur la mienne en silence, et tout fut très simplement pour moi a ce moment la, elle aussi voulait encore plus.
Bientôt, nous étions les seules dans le train et l’autre wagon était vide, on se retrouvait seules. Elle se pencha sur moi et murmura « Mets-toi debout en face de moi encore une fois » d’une manière dominante, je me suis levée, sentant l’humidité entre mes jambes. Je me suis retourné pour faire face à elle. Ma chatte était contre son visage. Elle a ouvert mon manteau, donnant accès ma jupe et poussa son visage dans ma culotte, et inhala l’humidité. Elle a tiré de côté le tissu et a commencé à me lécher doucement. J’ai ouvert mes jambes pour accueillir sa bouche et elle a léché et sucer avidement mon clitoris. Je me suis accrochée sur le dessus des bars et je me tiré de façon à ce que mes pieds se placent de chaque côté de son siège, à cheval sur son visage, elle me souleva avec ses mains agrippant mes fesses.
Tout à coup, j’ai commencé à venir, son visage toujours dans ma chatte. Elle ne s’arrêtait pas de me sucer, scandait tout mon jus. Je criais, et gémissais heureux de voir que personne ne peut m’entendre. Comme mon orgasme s’est atténué, je ne pouvais pas prendre plus. Je pouvais à peine me mettre debout et je me suis effondrée dans le siège en face, en ajustant mes vêtements. «C’était incroyable», je lui ai dit et elle m’a souri, tout en se mettant debout. Le train s’arrêtait à une station. Elle s’est penché au-dessus et me donna un baiser profond. J’ai pu goûter mon jus dans sa bouche. Puis elle est descendue du train et sans regarder en arrière.
Je me suis assise ne croyant pas toujours ce qui venait de m’arriver. Je ne connaissais même pas son prénom. J’étais impatiente de la revoir a de nouveau et cette fois, j’allais lui retourner la faveur.
