Frederick le dominateur
Je m’appelle Frederick je vie à Auvergne. J’étais toujours un mec qui aimait dominer. J’aimais être en contrôle de tout, car je rendais les choses plus faciles. Je voulais savoir ce que mes employés, ce que ma femme et mes enfants faisaient tous le temps. Je n’avais jamais trouvé qu’il était difficile de gérer la soumission des femmes, pour certaines femmes c’était normal. D’autres avaient besoin d’être formés. Surtout les féministes. Je disais toutes les bonnes choses, et il n’y avait pas de problème d’égalité des sexes au travail. Mais en tant que patron, j’avais le droit de tous contrôler. J’avais le droit en tant que mari et comme un père.
J’avais commencé le contrôle des filles à l’école secondaire. Obtenir les filles à faire ce que je voulais sexuellement d’elles était mon but. Elles me laissaient leur baiser le cul, faisant ce que je voulais d’elles. J’étais plutôt très beau et athlétique, et il était très facile de faire une jeune et belle fille tombé follement amoureuse de moi et elles feraient tout pour me faire plaisir. Donc je pouvais et j’étais libre de faire ce qui me faisait plaisir, de leurs enculer le cul, de leurs faire sucer la bite en avalant mon sperme chaud. Ensuite, je leur présentais mes excuses et leur disaient a tous combien je les aimais, ce qui faisait qu’elles allaient plus loin à chaque fois.
Je lançais mon jus sur leurs visages surtout dans la bouche en laissant certains dans leurs cheveux et sur leurs blouses qui laissait bien sur une tache. Depuis j’étais allé de plus en plus loin en contrôlant une femme au lit. Linsy une des filles m’aimait comme une folle et faisait des choses qu’elle n’avait jamais fait avant et même si elle trouvait ses choses pas très catholique elle les faisait juste pour être avec moi. Elle était très jolie, avec un beau visage bien dessiné et des seins splendides. Elle adorait quand je lui baiser le cul, elle hurlait a haute voix me griffait le dos et le torse, elle aimait surtout quand je la prenais sauvagement, en faisant ça je pouvais voir qu’elle s’excitait encore plus et elle jouait abondamment elle était bonne en contractassions vaginales pour qu’elle encaisse le plus bon plaisir et pour qu’elle sente bien a fond ma verge, je lui dilatais la vulve. Elle était aussi talentueuse et intelligente comme fille, qui aimait bien se faire baiser dans tous les sens.
Linsy me donnait tout les contrôles pour que je fasse se qui me plaisais. Un jour comme son père n’était pas chez lui, j’avais attaché ses bras à des crampons dans son l’hangar derrière sa maison. J’avais vu ses magazines torrides des femmes complètement nues, d’autres qui avaient une bite dans la bouche…! Puis j’avais d’abord tiré ses vêtements, sa petite jupe et sa culotte en dentelle et le collant que je n’aimais pas trop qu’elle porte mais après que je lui avais dit qu’elle ne l’avait jamais mit. J’enlevais en un rien temps son soutien gorge. Elle était, face a moi toute coquine et prête à se faire tordre de plaisir et de bonheur. Les tétons de ses seins durcissaient car il faisait un peut froid. J’avais pris une bande et avais couvert ses yeux avec. Je commençais à caresser son corps frileux en déposant des petits baisers. J’écartais un peu ses jambes glacées et décidais à la réchauffer. Ma langue s’élançait vers son clito lui titillant langoureusement, elle n’arrêtait de gémir du plaisir que je lui fournissais. Je sentais son cul dur. Elle poussait des cris qui ne faisaient que m’exciter. Elle laissait une grande marque de main rouge sur sa peau crémeuse.
Je mettais un peu de mes salives sur mon doigt pour bien lubrifier et je commençais à travailler son cul. Elle laissait son souffle courir et son rectum bien serré autour de mon doigt qui s’agitait a l’intérieur. Je lui disais ensuite :
-Tu dois te détendre et me laisser faire. T’as juste à me faire confiance. Si tu m’aimes tu dois me faire confiance.
Elle avait à nouveau cédé et me laissait faire. J’avais mis un peu de salive sur ma bite et poussais vers son trou du cul. Son je poussais complètement ma verge tout au fond pendant qu’elle commençait à trembler de passion et que son trou commençait à devenir de plus en plus mouillé. Son cul était plus dilaté, j’avis eu son trou à ma merci. Je la baisais de plus belle m’activant avec des coups de rein pendant que je pressais ses seins tout gonflés, elle me faisait me sentir comme un dieu. C’était vraiment une bonne baise, j’avoue que ce n’était jamais comme ça avec ma femme. Elle commençait à crier très fort en mordant ses lèvres rosées.
-Je t’aime, je t’aime Frederick, allez baise moi plus fort !
Je continuais à lui limer le cul à merveille en faisant des mouvements circulaires. Elle m’avait offert son cul tout entier n’est-ce pas de l’amour ça? Elle n’arrêtait pas de me dire qu’elle m’aimait. J’avais réalisé que j’étais vraiment un dominateur. Je glissais mon pénis à l’intérieur et hors de son cul serrant son trou pour mieux me sentir. Ma putain de bite comme une invasion d’armes défonçait son cul et elle adorait ça. Elle ne voulait pas que je lâche. Je sentais une pression monter en moi m’envahissait le corps ma bite commençait a gonflé dans son cul, puis d’une violente explosion secouait mon corps et ma bite, a exploser du foutre très chaud tout au fond de son cul. Elle se retournait et me nettoyer la bite de sa bouche en le léchant de temps en temps, elle aspirait tous mon foutre sans laisser une goutte tant que ma bite brillait.
Ensuite je la raccompagne chez elle en me disant qu’elle avait envie de continuer sa a mon bureau puis m’embrassait en me disant a lundi a mon bureau.
