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Fétichiste

Written by Anonyme on avr 26 2009

Je n’avais pas beaucoup d’années ou d’expériences sexuelles accumulées derrière moi. Je ne suis pas un pervers, ni un détraqué d’ailleurs, mais certaines choses m’attirent plus que d’autres. J’ai déjà vu des mecs fétichistes des pieds, qui n’avaient que des envies de voir et de se branler sur des pieds fines et pales, qui étaient soigneusement pedicurés et qui donnerait des envies même à des morts (de se réveiller à mon avis). Je trouvais même a l’époque que ses trucs la étaient idiots et que rien ne pouvait remplacer des moules bien mouillées et dilatés dans lesquelles on pouvait entrer et sortir jusqu’à l’orgasme. J’ai changé d’avis le jour ou je me suis rendu compte que moi aussi j’étais un fétichiste…de sous vêtements féminins.

Ce jour la c’était un jour comme un autre, j’étais tranquillement assis devant ma télé avec une canne de bière en main, je matais la voisine qui faisait sa lessive dehors, elle n’était pas vraiment jolie sincèrement, elle avait la quarantaine, avait un visage ordinaire, des traits ordinaires pour une rouquine, et surtout un corps des plus communs. Ce que j’aimais toutefois mater chez elle, c’était la façon dont elle faisait les choses. Elle étendait délicatement les vetements fraichement lavés sur la corde à linges, les caressait de ses mains glacées par le lavage, avant de se baisser et de refaire le même mouvement encore et encore. Tout cela me fascinait d’une façon inexpliquée. Pour une femme de la quarantaine, je dois dire qu’elle avait du gout. Ses sous vetements étaient presque tous en dentelle, rouge, rose, bleu et même noir. A ce qu’on dit sur les sous vetements noirs, c’est que la femme doit être coquette et très sexy au lit. J’imaginais que son mari avait de la chance d’avoir une femme comme ca à ses cotés. J’étais sur qu’elle était une vrai tigresse, et que ses griffes ne domptaient pas seulement la dentelle.

Je me suis levé pour prendre une autre bière au frigo, et j’ai réalisé automatiquement que je n’avais plus de clopes. J’ai fouillais mes poches pour trouver un peu de monnaie et quand j’en ai eu suffisamment pour en prendre un paquet dans le bistro du coin, je suis sorti, je n’ai même pas pensais à fermer la porte derrière moi, et je n’ai même pas pris la voiture. Je pense bien que je n’étais pas vraiment dans mon état normal mais bon, c’était un jour comme les autres. J’ai regardé des deux cotés avant de traverser, et j’ai fais un signe de la tête à ma voisine pendant qu’elle embarquait son gosse à l’arrière de la voiture ; surement des cours de karaté ou de piano, un truc du genre. Elle a démarré la voiture, et quand elle est arrivée à ma hauteur, elle a ralenti et m’a demandé poliment si elle pouvait me déposer quelque part. J’ai souri et j’ai dit non de la tête et elle est partie. Je n’ai pas bougé, j’ai juste regardé la voiture s’éloigner, je suis retourné sur mes pas, je me suis dirigé vers sa maison. Je savais que son mari n’était pas la à ses heures, c’est donc sans aucunes hésitations que je me suis dirigé vers le jardin, la ou était étendu le linge.

J’étais affreusement calme, j’ai regardé sereinement les vêtements sur la corde, je cherchais quelque chose qui me ferait plaisir, un peu comme un gamin dans une confiserie. J’ai choisi de la dentelle rouge. J’ai pris un string, je l’ai fourré dans ma poche et je suis rentré chez moi. En entrant, je me suis assis, j’ai retiré cet objet tout anodin de ma poche, et je l’ai fixé d’un air tout bête. En caressant la dentelle, j’avais une vague de chaleur qui commençait à envahir mon corps. L’instant d’après, j’avais une érection dans mon pantalon. Le pourquoi, je ne me posais même pas la question, je pressai le petit bout de tissue humide à mes narines et pris une très grande bouffée. Je comprenais maintenant ce que pouvais ressentir un toxico en ayant sa dose de cocaïne. Toute ma tête valsait, mon érection se transforma en branlette en l’espace d’une seconde, ce parfum léger de lessive, de corps féminin et de sécrétion prirent le contrôle sur moi. Plus je respirais et cherchais ce parfum de mouille presque indétectable dans toute cette humidité, plus je sentais mon membre pulser de plus en plus vite. Pendant que ma main cherchais le plaisir de l’orgasme en caressant mon pénis, tantôt vite, tantôt d’une douceur moins virile pour accoster un touchée féminin, j’imaginais qu’une femme me pris les membres entre les mains, me les malaxait tout doucement avant de les prendre en bouche, léchant à la fois ma verge et mes couilles. Elle s’attardait maintenant sur mon gland, en faisant des petits mouvements de suçons pour me titiller, avant d’entourer sa langue autour de toute ma verge. C’était une sensation indescriptible, j’en voulais encore plus, je pris donc le petit bout de tissue humide et commençai à me branler avec, en imaginant cette fois que j’étais en train de pénétrer une femme, en avançant seulement son string sur le coté, si bien qu’à chaque mouvement, je pouvais sentir le contacte de sa peau et de ses dessous sur ma verge toute raide de désir.

Je me mis le string au nez une dernière fois, pour sentir cette fois ci mon odeur mélangée au sien, et cette fois ci je me dis que j’allais aller un peu plus vite en remettant le vêtement entre ma main et mon membre, et je m’astiquais presque sauvagement. J’expirais des petits gémissements à chaque fois que la dentelle me tirait un peu plus la peau, mais je ne me suis pas arrêtais car la sensation de brulure était moins forte que celle de mon envie. Dans ma tête, « elle » allait bientôt arriver, car je senti une contraction légère qui fit contracter mon pénis en même temps, elle me suppliait de ne pas m’arrêter et j’aillais de plus en plus vite, je contractai ma main une fois de plus avant de sentir tout mon corps se réchauffer, mon pénis devenir tout brulant, ma verge devenir pour la dernière fois raide comme du bois, et mon flux valsa sur mes mains, sur le string et même sur la table du salon juste après. Mon corps tremblait, j’avais transpiré de partout, j’étais à bout de souffle, mais avant de jeter ma tête en arrière, je mis le string sur ma tête, pour jouir encore une fois de la senteur de ce doux parfum à celle de mon acte. Je pense bien que mon histoire de fesse avec les sous vetements ne venait que de commencer.


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