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Entre les lignes

Written by lambda on juin 20 2010

Il était de 8 heures et j’étais déjà dans mon lit. Je venais de lire ses histoires à nouveau. La façon dont ses paroles enfoncées dans mon âme provoquant une accumulation de chaleur entre mes cuisses me rendait folle. Je venais de terminer deux de ses histoires, mes yeux itinérants sur chaque mot de luxe que je l’ai envisagé entre mes lèvres, des douleurs de la luxure, à son érection palpitante. Ou alors qu’il était assis à mes regards concupiscents soulevant mes seins sous ma chemise.

Je tirai mon mamelon et en quelques secondes, il était la mendicité pour le sucer. Je me tordais et mes paupières s’abaissèrent. Je pouvais sentir les lettres noires qui bougeaient sur ma peau, comme le bout des doigts. Je restai là, rattrapant mon souffle à court des hoquets silencieux. J’ai créé des images dans mon esprit, qu’il touchait ma chair souple, mes cuisses, mon ventre et mes longues jambes. J’ai joué des scènes de la passion dans ma tête, des fantasmes de ce qu’il pouvait faire pour moi avec ces belles pensées. Dans mon esprit, je le regardais dormir, toucher ses lèvres avec mes doigts, mes seins à quelques centimètres de sa bouche. Il poussa soupir. Un souffle qui chatouillait mes mamelons et je murmurai dans sa bouche ouverte : « J’ai envie de toi. » Je glissais mon corps sur le sien et resta là, sentant sa chaleur. Il tend la main de son sommeil, les yeux toujours fermés. Je touchais son menton avec le bout de ma langue. Il poussait ses hanches en moi, je gémis. Je poussais vers le bas son tors sur son nombril jusqu’à que ses hanches, où je peux sentir sa peau et il m’appela, me suppliant de le toucher.

Je glissai son boxeur sur ses hanches, lentement je déposais des baisers par l’étendue des cheveux noirs. Le souffle de son rein inhalé en moi. Le bout de ma langue traînait sur sa queue, chatouillant les veines de sa queue. Je voulais le prendre profondément dans ma bouche, au fond de ma chatte. Je commençais à le sucer le long, et ma bouche s’ouvrit autour de sa chair épaisse. Je le suçais à nouveau, plus rapide et encore plus vite, en regardant son visage endormi comme il baisait ma bouche. Un désir intérieur de moi me poussait à ses lèvres. Je le chevauchais et le sentais ce tendre en moi. J’aimais le sentiment de l’avoir là, le sentiment de son érection dure, qui répandait ma chatte. Il me touche, puis, de son sommeil, il a gémit comme je commençais à bouger sur lui, après avoir atteint mon orgasme, je chutais dans ses bras, et dériva dans le sommeil. Entre la raison et la vérité. Entre son âme et la mienne, nous ne faisions qu’un. J’ouvris les yeux de mon fantasme et relu ses dernières paroles, encore et encore comme je cherche mon calme pour mieux respirer.


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