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Chloé et ses deux amants (Deuxième partie)

Written by lambda on nov 11 2009

Pétrifiée, elle resta cloitrée, puis après les avoir regardé tour à tour avec de grands yeux de chatte apeurer, elle descendit de la voiture. Ils la rejoignent, en lui prenant le bras se dirigèrent vers un immeuble cossu du quartier. Dans l’ascenseur personne ne parlait. L’angoisse qui montait en Chloé fait augmenter les battements de son cœur. Elle espérait se calmer en fermant les yeux et en prenant une longue inspiration, mais sa respiration se bloqua au moment ou l’ascenseur s’arrêta.

Ils descendirent de l’ascenseur, et s’arrêtèrent devant une grande porte, la seule sur le palier. Gérard lui demanda de sonner. Après un moment d’hésitation, sa main se leva. Luc lui saisit le poignet et dit : «Attends ! ». Il passa derrière elle et lui attacha un collier autour du cou, lui expliquant qu’il représente la confiance qu’elle leur témoignait. C’est au touché qu’elle devina que le collier était en cuir, clouté tout autour et orné d’un petit anneau sur le devant. Sa main quitta le collier et se rapprocha de la sonnette. Mais Gérard l’arrêta et dit « On a encor quelques pour toi !». Il sortit un bandeau noir, du genre de ceux que l’on trouve dans les avions pour se protéger de la lumière quand on veut dormir. Il le lui tendit et la demanda de le mettre. D’une main elle le posa sur ses yeux et de l’autre glissa l’élastique derrière sa tête. Puis elle sonna à la porte. Elle attendit des pas qui approchaient et la porte s’ouvrit.

« Vous voilà enfin. Tout est près, nous allons pouvoir commencer », dit une voix mystérieuse. Elle se laissa guider dans ce qu’elle pensait être un long couloir, puis le son devenait plus ample, mais feutré, comme absorbé. Ils se sont tous retrouvés dans un grand salon. Dans un coin, sur une table basse d’une taille impressionnante, des verres attendaient qu’on les remplisse de ce champagne qui se rafraîchit dans son seau. Un grand canapé occupait l’autre partie de la pièce et au centre un tapis épais et mœlleux accueille les trois. Elle avait peur, et éprouvait du mal à avoir des pensées cohérentes, et les choses ne s’arrangeaient, puis elle sentait une main défaire les boutons de son manteau. Une fois libéré de ses attaches, la main l’aidait à s’ouvrir, à glisser sur ses épaules, puis le manteau tomba à ses pieds. Elle sursauta. Deux mains se posèrent sur ses épaules, et la font tourner sur elle-même. Ces mêmes mains descendirent le long de son corps, accrochèrent les ficelles du string, et continuèrent vers le bas entraînant le bout de tissus rouge.

Dans la pièce régnait le silence total. Gérard s’approchait de son oreille, et son souffle l’a fait frémir. «Agenouille-toi ! » Elle tourne la tête. Deux doigts la prenaient par le menton, elle s’apprêta à tourner la tête de nouveau, mais finalement s’abstient. Ses genoux se plièrent, et descendirent doucement et s’enfoncèrent enfin dans le tapis. Assise sur ses talons, les mains au creux de ses cuisses, pour tenter de cacher sa nudité, elle ignorait que cinq hommes la contemplèrent avec envies. « Faite les présentations ». Une fois de plus elle sursauta en entendant la voix de leur hôte. Gérard lui releva les fesses pour qu’elle ne soit plus assise et lui met les mains dans le dos. Puis avec délicatesse, il écarta ces genoux afin que sa chatte soit visible de tous. Sa poitrine sous le bustier serré témoignait de son angoisse, en se soulevant rapidement à chaque respiration. Luc pris la parole, et d’une voix solennelle déclara : « Je vous présente Chloé elle a acceptée de nous être soumise, aussi, nous sommes très fiers de vous offrir une soirée de rêves érotiques. Messieurs, elle est à vous. »

« Messieurs », ce mot claqua à son oreille comme un coup de fouet. Sa poitrine se souleva encore plus, emportée par une respiration qui devenait incontrôlable. Des applaudissements retentirent. Ces doigts noués se crispaient. Et dans un coin elle entendit des murmures, des bouchons de champagne qui sautaient, elle crut même reconnaître le déclic d’un appareil photo. Elle était perdue au milieu de tous ces sons, nue, agenouillée, offerte.


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