C’est dur le metier de pute ! (Deuxième partie)
Nous étions assis dans la voiture et l’effet du joint me faisait rire pour un rien et je devais le faire un peu chier, car il m’a dit, « Peut être que cela pourra t’aider à arrêter de rire ?!», en sortant sa bite à moitié de son pantalon en la secouant. Elle était toute noire, toute petite et toute molle et elle sautait dans toutes les directions. Il m’a sorti de ma rêverie en disant, « tu t’appelles comment ? ».
« Unaputa » répondis-je, et là, il m’a regardé d’un air étonné en disant, « pourquoi ta mère t’aurait appelé comme ça » et je lui ai dit que ce n’était qu’un surnom. Il avait l’air aussi sonné que moi.
Et de nouveau, il s’était remit à secouer sa bite qui commençait à devenir dure. Il l’avait sorti complètement de son pantalon cette fois-ci, elle n’était plus la petite bite qu’elle était, elle était longue et pas trop épaise. Quant à ses couilles, ils étaient petits, si petits qu’ils semblaient plutôt étrange car sa queue était d’une taille raisonnable. Ce n’était pas les bites surdimensionnées qu’on voit dans les films porno avec des noirs, la sienne devait quand même faire 17 centimètres, c’était déjà beaucoup pour moi. Ses couilles ressemblaient à des petites tomates, toutes rondes et j’avais très envie de rires.
Je me suis approché de lui, et j’ai pris sa bite dans une main et ses couilles dans l’autre et je les ai caressés sensuellement. Sa queue grossissait encore. J’ai décalotté son gland qui était tout violet. C’était la première fois que j’avais entre mes mains une bite de noir, je la chérissais comme si c’était de l’or. C’était assez impressionnant et l’eau me venait à la bouche. Je me suis ensuite mise à masturber sa queue, c’est alors que l’homme dont je ne connaissais même pas le prénom a fait baisser son siège en arrière pour avoir être mieux à l’aise. Il poussait déjà des petits cris à peine audible mais j’étais plutôt fière de moi jusqu’ici.
Ensuite, je me suis mise à lécher son gros gland tout violet et je l’ai ensuite englouti dans ma bouche. J’ai senti son corps frémir quand j’ai empalé son gros sexe dans ma bouche mais je dois avouer que je n’ai pas aimé le goût, pour être franche avec vous, j’ai trouvé que c’était un peu dégelasse mais je ne pouvais pas faire marche arrière. Je voulais me faire pute, et je devais m’en tenir, coûte que coûte. Faisant abstraction du goût, j’ai continué à pomper sa queue.
Puis, il a posé sa main sur ma tête et il a commencé à guider les mouvements de va-et-vient que je faisais sur sa queue. « Es-tu certaine d’être une pute », il m’a dit. Sa bite prenant toute la place dans ma bouche, je lui ai fait sortir un « mmooouii » et il a ensuite ajouté, « es-tu sur de pouvoir sucer une bite de black » et de nouveau, j’ai essayé de prononcer un oui.
« Une pute devrait être capable de prendre ma bite toute entière dans sa bouche », il m’a dit tout en pressant ma tête pour que sa bite aille en profondeur dans ma bouche. Mais je n’y arrivais pas, j’avais envie de vomir, je suffoquais mais lui continuer à presser sur ma tête. Violemment, je l’ai repoussé car je n’avais plus à respirer et il m’a prit par les cheveux en me disant, « t’es une pute ou pas » et en criant, je lui ai dit, « oui ! » et il a répondu, « alors suce salope » et m’a tiré par les cheveux jusqu’à sa bite.
J’avais le cœur qui battait fort, je ne ressentais plus l’effet du joint. J’avais vraiment la trouille, dans quelle galère me suis-je mise ! Je pensais au pire, au viol, à mon corps qui allait être retrouvé dans une allée sans vie. Je voulais donner une leçon aux hommes et c’est moi qui allais prendre une bonne leçon. J’avais sa bite dans ma bouche, je suçais tant bien que mal, je n’avais vraiment pas le cœur à ça, mon esprit n’était plus là, je pensais à comment j’allais me sortir de là.
« Une pute devrait savoir comment prendre une bite comme la mienne en gorge profonde » et de nouveau, je sentais sa main presser sur ma tête. J’ai pris une bonne respiration par le nez et j’ai laissé glisser sa longue queue dans ma bouche pendant environ 15 secondes, qui m’ont paru une éternité et il a enlevé sa main et j’ai refait surface pour prendre de l’air. Quel soulagement !!! J’avais réussit le test. Il craignait que je sois de la police et voulait s’en assurer. Ce n’était que le premier test car il a ensuite ajouté, « c’est bien, passons à l’épreuve suivante ».
A suivre…
