Archive fordécembre, 2009

Ma délicieuse tante (Cinquième partie)

Nous mélangeons nos langues avec désir. Je l’entraînais pour aller danser. Notre complicité ne fait plus aucun doute. Je voulais montrer à cette Michelle que je ne suis pas de la campagne. J’ai pris le temps d’admirer les danseuses. Il y en a de très jolies. Tout en dansant, je glane ça et là un sourire, une mimique qui en dit long. Je crois que pour danser avec une autre, il faudrait que nous retournions à notre place et attendre. Le résultat ne se fait pas attendre. Ma cousine est invitée la première. La fort jolie femme qui danse avec elle n’en finit pas de la caresser, la cajoler et je croise même à un moment le regard absolument neutre de sa mère qui l’a vue, elle me jette un petit clin d’œil et son plus beau sourire. Je ne cessais d’admirer les jeux des danseuses qui se caressaient, se pelotaient même les fesses souvent étroitement gainées. Plus nous avançons, dans la soirée, plus l’ambiance se détend et c’est peu dire.

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Ma délicieuse tante (Quatrième partie)

Nous mettons notre rôle à exécution en leur demandant ce qu’elles désiraient comme boisson. Les invitées arrivaient tranquillement, les unes seules et certaines en couples. Elles glissaient de généreux billets dans une petite tirelire placée à l’entrée et commandent du champagne. Le grand réfrigérateur en est pourvu ainsi que d’autres boissons alcoolisées. Nous avons juste à mettre les verres, la bouteille et elles se débrouillaient.

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Ma délicieuse tante (Troisième partie)

La curiosité est plus forte que moi, je veux savoir, je veux savoir ce que tu as fais avec elle exactement. « Juste quelques caresses une fois, dans le lit, un jour où nous étions un peu déprimées. Par contre, il nous arrive souvent de nous embrasser sur la bouche », a-t-elle répondit. « Tu crois que je pourrais faire quelque chose avec elle » ai-je demandé. Et bien tu n’as qu’à te laisser aller quand elle t’embrasse et tu verras bien. Et je ne suis absolument pas jalouse, au contraire maman m’a appris à jouir du bonheur de ceux que l’on aime. Je ferais tout pour que ton séjour ici soit pour toi une vraie réussite.

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Ma délicieuse tante (Deuxième partie)

J’assaillais ma cousine et pris ses lèvres. Elle ne se débattait pas, mais je la sentais peu enjouée. Elle s’abandonna tout de même à mes caresses et à ma bouche dans son cou et sur sa gorge. Mais je compris ce qui la retenait. En fait, elle avait une peur bleue de ma mère. Ce qui l’amène à me dire timidement : « Je ne veux pas gâcher nos vacances, attendons ce soir, ce n’est pas comme chez moi ». En effet ce soir là, je fis ce que je voulais et elle se laissa faire. Nous nous fîmes jouir manuellement par devant, nues toutes les deux.

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Ma délicieuse tante (Première partie)

Déjà à mon adolescence, j’étais fascinée par les fesses de femme, aujourd’hui je suis devenu une femme. Donc je suis devenue une vraie, je ne rêvais que d’une chose, toucher, caresser des belles fesses de femme. Je n’ai pas besoin de frotter longtemps mon clitoris pour partir quand je m’imaginais à embrasser un beau fessier, ou admirer sur les magasines les superbes culs des mannequins. Comme je voudrais que ma bouche s’enfonce dans un postérieur, mais tout cela n’était que fantasme jusqu’au jour où Audrey est venue à la maison pour les quelques jours de vacances.

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Le père jaloux (Quinzième partie)

Elle n’avait eu par la suite que très peu d’aventures sexuelles qui se soient terminé par une réelle pénétration, ses amoureux se contentant bien souvent d’une séance de masturbation ou quelque fois d’une fellation. Sur sa couche, le blessé qui s’était abandonné à contrecœur aux attouchements incestueux de sa fille, ne tarda pas à ressentir les prémices du plaisir. S’il ne percevait plus rien aux niveaux des jambes, ses organes sexuels par contre continuaient à fonctionner comme aux meilleurs temps. De longs frémissements parcouraient son bas-ventre, lui agaçant sensuellement la verge et les couilles. Soudain, trahi par ses sens trop longtemps endormis, il sentit la jouissance l’envahir inexorablement. Affolé à l’idée que sa fille allait être la victime de son éjaculation imminente, il tenta de la prévenir de l’arrivée imminente des salves libératrices. Mais seul un grognement indistinct réussit à sortir de sa gorge nouée.

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Le père jaloux (Quatorzième partie)

Fixant incrédule l’énorme membre viril raidi, elle s’interrogea sur la conduite à tenir vis à vis de son père. « Va-t-en.Laisse-moi seul », entendit-elle. Indécise, la jeune femme abandonna son observation pour se tourner vers son père dont elle ne reconnaissait pas la voix. Découvrant le visage de son géniteur, bouleversé par la honte, un immense chagrin la submergea, chagrin mêlé de pitié pour le pauvre homme marqué cruellement dans sa chair, mais dont les sens ne cesseraient de le tourmenter le reste de sa vie. Elle ne pouvait se résigner à abandonner l’auteur de ses jours à ses malheurs, de le laisser seul avec sa détresse sexuelle.

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Le père jaloux (Treizième partie)

Mais soudain, totalement effarée, elle se rendit compte que le membre viril qu’elle maintenait redressé, pouvait se tenir verticalement tout seul, sans l’aide de sa main. La surprise fut telle qu’elle s’immobilisa incrédule et complètement abasourdie par cette érection à laquelle elle ne s’attendait pas.

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Le père jaloux (Douzième partie)

Se redressant légèrement, elle entreprit alors de déboutonner le pantalon de son père, mettant à jour un membre court et trapu, qu’elle connaissait parfaitement pour l’avoir si souvent calmer. Refermant ses doigts en anneaux autour de la verge paternelle fièrement bandée et au gland mafflu largement décalotté, elle agita doucement sa main, la faisant coulisser de bas en haut le long de la colonne de chair en érection : « Est-ce que maman était comme moi ? » interrogea Laura branlant délicatement d’une manière extrêmement douce le membre gonflé.

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Le père jaloux (Onzième partie)

Son père continuait encor avec ses paroles cinglantes : Ce n’est pas une raison pour te faire sauter par le premier venu, répliqua son père en colère et en plus dans la cuisine. Il y a d’autres endroits pour ça. Si tu voulais avoir une vie sexuelle normale comme tu le dis il fallait te marier et ne pas te conduire comme la dernière des putains. Le mot « putain » suivi du rappel de la mort de sa mère, fit naître chez Valérie un sentiment de colère.

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