C’est dur le metier de pute ! (Deuxième partie)
Nous étions assis dans la voiture et l’effet du joint me faisait rire pour un rien et je devais le faire un peu chier, car il m’a dit, « Peut être que cela pourra t’aider à arrêter de rire ?!», en sortant sa bite à moitié de son pantalon en la secouant. Elle était toute noire, toute petite et toute molle et elle sautait dans toutes les directions. Il m’a sorti de ma rêverie en disant, « tu t’appelles comment ? ».
« Unaputa » répondis-je, et là, il m’a regardé d’un air étonné en disant, « pourquoi ta mère t’aurait appelé comme ça » et je lui ai dit que ce n’était qu’un surnom. Il avait l’air aussi sonné que moi.
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