Archive foravril, 2009

J’ai emmené la mère de Bernard dans mon lit.

J’avais vingt-huit ans quand j’avais eu des aventures intenses et des relations sexuelles avec la mère de mon ami Bernard. Comme j’avais un très beau corps, et que j’étais plutôt beau mec ce n’était pas trop difficile pour moi de me faire une fille en un rien temps. Elles étaient toutes folles de moi. Et je ne vous dit pas a quel point j’en avais profité. J’aimais partir souvent chez Bernard juste pour voir sa mère en espérant la niquer un jour. Elle était très belle cette femme, elle avait un corps mince avec des courbes et des rondeurs superbes. En la regardant elle faisait dans la trentaine. Elle avait de belles fesses qui bondissaient quand elle marchait, ses cheveux était bouclés tout comme je les aime. Elle aimait boire les samedis et quand elle était de bonne humeur, elle m’invitait à se joindre à elle, papotant un peu de tous et de rien.

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Folle de sexe.

Lorsque j’étais une jeune fille, j’aimais me faire baiser, c’était comme une drogue pour moi, alors il me fallait a chaque besoin une bite dans ma chatte ainsi dans la bouche car j’adorais sucer des grosses queues, j’étais la parfaite salope sautant sur tous se qui bouge, mais que voulez vous, c’était humain. J’étais accros au sexe, et avant que me marie a Joseph, tous mes amis avaient pu gouter a mon minou, ils avaient tous baisé de façon différente. Joseph aimait aussi baiser, il avait également baisé la plupart de ses copines, alors il n’y avait pas de problème, nous nous étions dit que c’était du passé. Je me faisais baiser au moins cinq ou six fois par semaine par mon mari.

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Une rencontre inattendue au cafe

Un après midi, je marchais le long d’une rue plutôt calme. Je décidais de m’arrêter pour prendre un café et un sandwich. En entrant il y avait une odeur de café frais. Il y avait seulement un caissier au comptoir et une jeune demoiselle que j’avais tout de suite aperçue, elle était vraiment belle, elle était assis dans a une table pas très loin du comptoir. J’avais commandé une tasse de café et un sandwich au fromage. Je lançai un rapide coup d’œil vers elle. Elle lisait un roman. Elle était à couper le souffle, j’avais jamais vu une femme aussi belle qu’elle, surtout sexy.

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Amour et Sexe

Sarah et moi nous nous sommes rencontrés quand nous étions des adolescents. La première chose que je me souviens quand je l’avais vu c’était ses jambes sexy, je les vue des mon premier regard. Elle était venue voir ma sœur Caroline. Il n’avait pas fallu longtemps pour moi de la connaitre comme personne ne la connaissait. Je suppose que vous pourriez dire que c’était l’amour au premier regard.

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Fétichiste

Je n’avais pas beaucoup d’années ou d’expériences sexuelles accumulées derrière moi. Je ne suis pas un pervers, ni un détraqué d’ailleurs, mais certaines choses m’attirent plus que d’autres. J’ai déjà vu des mecs fétichistes des pieds, qui n’avaient que des envies de voir et de se branler sur des pieds fines et pales, qui étaient soigneusement pedicurés et qui donnerait des envies même à des morts (de se réveiller à mon avis). Je trouvais même a l’époque que ses trucs la étaient idiots et que rien ne pouvait remplacer des moules bien mouillées et dilatés dans lesquelles on pouvait entrer et sortir jusqu’à l’orgasme. J’ai changé d’avis le jour ou je me suis rendu compte que moi aussi j’étais un fétichiste…de sous vêtements féminins.

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L’homme du centre commercial.

Je m’appelle Sandrine. Je vis à Paris et je suis mariée il y a quatre ans. Je vais vous partager un étrange incident qui c’était produit mais qui m’avait beaucoup plu. Je m’etais mariée bien jeune, j’avais 18 ans quand j’ai épousé Ashley, mon mari, qui est propriétaire d’un petit magasin de vêtements à environ 3 kilomètres de notre maison. La maison dans laquelle nous vivions était très petite mais disposait de suffisamment d’espace pour s’installer confortablement.

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La dominatrice

Jessy était pressée de monter les escaliers de l’appartement qu’elle partageait avec Anne-Sophie. Cette dernière lui avait promit une grande surprise quand elle rentrerait du travail. Elle n’arrêtait pas de se demander ce cela allait être. Enfin devant la porte, elle entra avec hâte, toute curieuse de connaitre la surprise, elle voulait savoir ce qu’Anne-Sophie lui avait réservé. Son exaltation tourna soudainement en jalousie quand elle avait vu la « surprise ». Anne-Sophie était assise à côté d’une belle jeune blonde, mince, le genre de fille qui fait la couverture des magazines.

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En manque de sexe

J’avais deux grands amours dans ma vie, mais ils m’ont quitté tous les deux, et depuis, je suis seul. La solitude n’est pas faite pour moi, le besoin d’avoir un homme à mes côtés est primordial, pour me combler, me chérir, m’aimer et surtout me satisfaire au lit, c’était tout ce que j’attendais de ma misérable vie.

Mon premier amant, Christian, n’était pas très grand de taille mais il avait le don pour me faire frémir de désire et il était très doué au lit. Il me limait à la perfection et il aimait me sucer après m’être dévidée de mes fluides, et j’avoue que j’adorais ça.

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Une rencontre inattendue

Hier après midi Claudio marchait dans le centre commercial où il avait repéré deux jeunes et belles filles. L’une des filles était un peu courte, c’était une brune et l’autre une grande blonde aux longues jambes. Elles portaient toutes les deux des hautes tellement serrés que qu’il pouvait voir leurs piercings au nombril. Et elles portaient une robe très courte révélant les beaux contours de leurs jambes, elles étaient superbes.

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Frederick le dominateur

Je m’appelle Frederick je vie à Auvergne. J’étais toujours un mec qui aimait dominer. J’aimais être en contrôle de tout, car je rendais les choses plus faciles. Je voulais savoir ce que mes employés, ce que ma femme et mes enfants faisaient tous le temps. Je n’avais jamais trouvé qu’il était difficile de gérer la soumission des femmes, pour certaines femmes c’était normal. D’autres avaient besoin d’être formés. Surtout les féministes. Je disais toutes les bonnes choses, et il n’y avait pas de problème d’égalité des sexes au travail. Mais en tant que patron, j’avais le droit de tous contrôler. J’avais le droit en tant que mari et comme un père.

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